Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

La justice se glisse dans un bain familial

La cour d’appel de Londres a donné tort à un magistrat qui avait privé une mère de la garde de sa fille de 9 ans et de son fils de 6 ans pour avoir partagé avec son compagnon le bain des deux enfants, a indiqué vendredi la presse britannique.
En juin, le juge James Wigmore avait retiré à la mère, âgée de 37 ans, la garde de ses deux enfants à la suite d’une plainte du père, scandalisé par le fait que son garçon et sa fille aient vu nus leur mère et son nouvel ami.
Ce magistrat «avait totalement tort» et ne devait pas se permettre d’être choqué par cette affaire, a estimé jeudi le juge Butler-Sloss, soulignant que le couple était «tout a fait respectable». «Ils ont peut-être été mal inspirés mais rien ne permet de suggérer qu’à aucun moment les enfants risquaient de mauvais traitements», a-t-il ajouté.
La cour d’appel a annulé la décision prise en première instance et convoqué une nouvelle audience sur la garde des enfants.
«Dans une famille heureuse et bien dirigée, la manière dont les gens se conduisent dans l’intimité de leur propre maison ne regarde qu’eux et personne d’autre», a souligné le magistrat.
La mère s’est déclarée soulagée après avoir été «horriblement effarée». «Ce bain, c’était juste cinq minutes ensemble un dimanche matin. C’était tout à fait innocent et cela a été si mal interprété», a-t-elle dit. (AFP)
La cour d’appel de Londres a donné tort à un magistrat qui avait privé une mère de la garde de sa fille de 9 ans et de son fils de 6 ans pour avoir partagé avec son compagnon le bain des deux enfants, a indiqué vendredi la presse britannique.En juin, le juge James Wigmore avait retiré à la mère, âgée de 37 ans, la garde de ses deux enfants à la suite d’une plainte du père, scandalisé par le fait que son garçon et sa fille aient vu nus leur mère et son nouvel ami.Ce magistrat «avait totalement tort» et ne devait pas se permettre d’être choqué par cette affaire, a estimé jeudi le juge Butler-Sloss, soulignant que le couple était «tout a fait respectable». «Ils ont peut-être été mal inspirés mais rien ne permet de suggérer qu’à aucun moment les enfants risquaient de mauvais traitements», a-t-il...