Le ministère a confirmé l’existence de discussions avec le groupe britannique GEC, ajoutant toutefois qu’elles n’étaient ni exclusives, ni avancées.
Le «Financial Times» rapporte mercredi les propos du directeur général de GEC, George Simpson, qui s’est félicité de la décision prise par le gouvernement français, se disant prêt à étudier des alliances avec le nouveau groupe en raison des relations entretenues depuis longtemps avec Alcatel-Alsthom.
GEC est associé à Alcatel au sein de GEC-Alsthom.
Le gouvernement français a décidé lundi d’adosser Thomson-CSF au tandem constitué par Alcatel-Alsthom et Dassault Industries, écartant ainsi l’offre présentée par le groupe Lagardère qui était soutenue par Daimler-Benz Aerospace et British Aerospace.
«Il y a des conversations qui ont vocation à se poursuivre avec un certain nombre d’industriels européens et donc pas exclusivement GEC. Il ne s’agit pas de négociations ou de conversations conclusives. Il s’agit de conversations habituelles, que nous avons avec les industriels européens», déclare-t-on au cabinet d’Alain Richard.
«Il y a deux éléments qu’il ne faut pas lier: le premier élément c’est que nous avons des contacts suivis avec GEC-Marconi, comme avec les autres européens, et donc on s’est parlé avant l’annonce gouvernementale (sur Thomson-CSF) et on s’est parlé après», souligne-t-on.
«Il y a par ailleurs la position plus officielle de GEC, où (George) Simpson commente l’opération en disant qu’il s’agit d’une première étape positive, pour faire des restructurations notamment entre GEC et Thomson». (Reuter)


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