Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Israël reconnaît par écrit que Cheikh Yassine n'est pas déporté

Israël a reconnu par écrit que le transfert en Jordanie du guide spirituel du mouvement de la Résistance islamique Ahmad Yassine n’était «pas une déportation», a-t-on appris jeudi auprès du Hamas à Amman.
Cette assurance est contenue dans un document remis à cheikh Yassine par le chef du commandement sud de l’armée israélienne, le général Yom Tov Samia.
Dans le document, Israël affirme que la libération, mercredi, de cheikh Yassine fait suite à une «grâce» et que son transfert à Amman «n’est pas une déportation».
«Sa Majesté le roi de Jordanie a décidé de traiter avec le gouvernement israélien, et un accord a été conclu entre lui et le premier ministre israélien pour gracier cheikh Yassine et le libérer vers la Jordanie», selon le communiqué rédigé en arabe.
«Le premier ministre israélien a accepté la requête du roi, en raison de l’état de santé (de cheikh Yassine) et de ses maladies», ajoute le document.
En vertu de l’accord, «le roi Hussein envoie (mercredi) soir son médecin personnel et un émissaire à bord d’un hélicoptère jordanien pour accompagner (cheikh Yassine) à Amman», selon le document.
«Sa Majesté le roi s’est mis d’accord avec le premier ministre sur le fait que cheikh Yassine soit muni du document de grâce et de ses papiers d’identité», affirme le document, qui conclut: «Cela n’est pas une déportation, et l’Etat d’Israël s’y engage».
Le roi Hussein avait affirmé mercredi en accueillant cheikh Yassine que ce dernier «pourrait retourner dans sa patrie, auprès de sa famille» à Gaza, quand il le voudrait, après avoir reçu les soins médicaux nécessaires en Jordanie.
Israël a reconnu par écrit que le transfert en Jordanie du guide spirituel du mouvement de la Résistance islamique Ahmad Yassine n’était «pas une déportation», a-t-on appris jeudi auprès du Hamas à Amman.Cette assurance est contenue dans un document remis à cheikh Yassine par le chef du commandement sud de l’armée israélienne, le général Yom Tov Samia.Dans le document, Israël affirme que la libération, mercredi, de cheikh Yassine fait suite à une «grâce» et que son transfert à Amman «n’est pas une déportation».«Sa Majesté le roi de Jordanie a décidé de traiter avec le gouvernement israélien, et un accord a été conclu entre lui et le premier ministre israélien pour gracier cheikh Yassine et le libérer vers la Jordanie», selon le communiqué rédigé en arabe.«Le premier ministre israélien a...