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Actualités - Chronologie

Khartoum et la rébellion d'accord pour reprendre les négociations

Le gouvernement de Khartoum et la rébellion du sud Soudan, la SPLA, ont accepté de reprendre les négociations sur la fin de la guerre civile au Soudan, a annoncé à Nairobi (Kenya) l’IGAD, organisation régionale qui mène depuis plusieurs années une médiation dans le conflit.

Le gouvernement soudanais et l’Armée populaire de libération du Soudan (SPLA) reprendront leurs discussions le 28 octobre à Nairobi, a indiqué un communiqué de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), publié à l’issue d’une réunion ministérielle.
Les deux parties ont accepté de communiquer la liste des négociateurs, a indiqué un second communiqué, signé par le représentant du Soudan à la réunion, le ministre des Affaires fédérales Ali Elhaj Mohamed, et l’émissaire de la SPLA, Nhial Deng.
La rébellion et le régime de Khartoum ont réaffirmé que la déclaration de principes, adoptée en 1994 sous l’égide de l’IGAD, et qui est restée lettre morte, servira de base aux négociations, selon le texte de l’IGAD.
La réunion a été consacrée au «rôle de l’IGAD, aux mécanismes des négociations, aux ressources financières, (au choix) des négociateurs, à la nomination des envoyés spéciaux et à la date des négociations», selon le communiqué.
Les ministres des Affaires étrangères du Kenya, d’Erythrée, d’Ethiopie et d’Ouganda ont participé à la réunion de lundi.
L’IGAD, qui regroupe le Kenya, est présidée par le chef de l’Etat kényan, Daniel Arap Moi.
En juillet, lors d’un sommet de l’IGAD à Nairobi, le gouvernement de Khartoum avait annoncé son intention de se conformer aux principes arrêtés en 1994.
Le régime du président Omar al-Béchir avait tout d’abord accepté cette déclaration de principe, avant de la récuser parce qu’elle soutenait l’établissement d’un Etat laïc et l’abolition de la loi islamique, la Charia.
La déclaration envisage également le recours à un référendum sur l’autodétermination du Sud, tout en faisant de l’unité du Soudan une priorité.
Ils réclament que le Soudan soit reconnu comme un pays multiracial, multiethnique, multireligieux et multiculturel et appellent au «compromis entre ces diversités».
La déclaration de 1994 mentionne encore le fédéralisme et la liberté de culte.
Le Soudan est confronté depuis 1983 à une guerre civile dans le sud de son territoire, opposant l’armée gouvernementale aux rebelles qui souhaitent mettre fin à la domination du nord, arabe et musulman, sur le sud essentiellement chrétien et animiste. (AFP)
Le gouvernement de Khartoum et la rébellion du sud Soudan, la SPLA, ont accepté de reprendre les négociations sur la fin de la guerre civile au Soudan, a annoncé à Nairobi (Kenya) l’IGAD, organisation régionale qui mène depuis plusieurs années une médiation dans le conflit.Le gouvernement soudanais et l’Armée populaire de libération du Soudan (SPLA) reprendront leurs discussions le 28 octobre à Nairobi, a indiqué un communiqué de l’Autorité intergouvernementale pour le développement (IGAD), publié à l’issue d’une réunion ministérielle.Les deux parties ont accepté de communiquer la liste des négociateurs, a indiqué un second communiqué, signé par le représentant du Soudan à la réunion, le ministre des Affaires fédérales Ali Elhaj Mohamed, et l’émissaire de la SPLA, Nhial Deng.La rébellion et le...