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Actualités - Chronologie

Les messages secrets de la Maison-Blanche piratés sur Internet

Un pirate informatique a diffusé sur Internet une série de messages adressés par récepteur de poche aux agents des services secrets américains chargés de la surveillance du président Bill Clinton.
Pamela Finkel, consultante en informatique à New York, a expliqué avoir injecté ces messages sur le Web pour convaincre les législateurs de la nécessité d’une protection juridique — et électronique — pour les communications privées, du courrier électronique aux conversations sur téléphone cellulaire.
Les parlementaires réfléchissent actuellement à une législation interdisant l’utilisation de cryptages électroniques, garde-fous contre les piratages, à des fins privées.
Les messages présumés auraient été captés le 27 avril, lors d’une visite du président Clinton à Philadelphie. La MaisonBlanche a reconnu que des notes émises sur récepteur de poche avaient été interceptés mais elle s’est refusée à authentifier les extraits disponibles sur le Net.
Les messages en question incluent notamment la description, minute par minute, des faits et gestes du président américain, mais aussi des mots doux et des scores de matches de basket-ball. Les messages peuvent être consultés sur http://www. inch. com/esoteric/pam-suggestion/formal.html.
Pamela Finkel a déclaré avoir obtenu ces transcriptions il y a quelques mois d’un pirate informatique qui les avaient consignées sur une disquette.
Un débat sur le codage des communications électroniques oppose actuellement les pouvoirs publics aux firmes technologiques aux Etats-Unis.
Des sociétés comme Microsoft plaident pour un cryptage préventif du courrier électronique sur Internet mais les autorités judiciaires craignent que ces «verrous» ne permettent aux trafiquants de drogue ou aux extrémistes de communiquer en toute tranquillité, à l’abri des écoutes de la police. (Reuter)
Un pirate informatique a diffusé sur Internet une série de messages adressés par récepteur de poche aux agents des services secrets américains chargés de la surveillance du président Bill Clinton.Pamela Finkel, consultante en informatique à New York, a expliqué avoir injecté ces messages sur le Web pour convaincre les législateurs de la nécessité d’une protection juridique — et électronique — pour les communications privées, du courrier électronique aux conversations sur téléphone cellulaire.Les parlementaires réfléchissent actuellement à une législation interdisant l’utilisation de cryptages électroniques, garde-fous contre les piratages, à des fins privées.Les messages présumés auraient été captés le 27 avril, lors d’une visite du président Clinton à Philadelphie. La MaisonBlanche a reconnu que...