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Actualités - Chronologie

Accident Diana Une voiture aurait gêné la Mercedes

Les enquêteurs qui mènent les investigations sur l’accident de la Mercédès dans lequel la princesse Diana a trouvé la mort le 31 août à Paris recherchaient mercredi une voiture de marque Fiat, a-t-on appris de sources concordantes à Paris.
Les enquêteurs n’excluaient pas en effet la possibilité «infime» d’un véhicule ayant gêné la Mercédès.
L’examen de débris de verre retrouvés sur les lieux de l’accident, par un laboratoire de la gendarmerie situé à Rosny-sous-Bois, près de Paris, a permis d’arriver à la conclusion qu’ils proviennent d’une Fiat.
Le véhicule en question n’a pas été identifié.
On ajoute de mêmes sources qu’un accrochage de la Mercédès avec ce véhicule n’a pas été établi et a pu survenir avant les faits, dans d’autres circonstances, étrangères à l’accident qui a coûté la vie à la princesse de Galles, son amant Dodi Fayed et leur chauffeur Henri Paul.
Un témoin a ainsi indiqué à la police au cours de l’enquête avoir «entendu un crissement de pneu, puis le bruit d’un petit impact». D’autres témoins ne l’ont pas confirmé. Une vague éraflure a été notamment relevée sur la Mercédès, dont il faut expliquer l’origine.
Enfin, les enquêteurs s’efforcent d’expliquer l’origine de l’arrachage d’un rétroviseur extérieur de la Mercédès retrouvé par les policiers à une quarantaine de mètres du point d’impact contre le pilier. Ce rétroviseur a pu être arraché lors du choc contre le pilier.
Comme pour retracer précisément l’emploi du temps, dans les heures qui ont précédé l’accident, du chauffeur, dont trois analyses de sang ont révélé la présence dans le sang d’1,75 gramme d’alcool et de traces de médicaments calmant et antidépresseur, les enquêteurs se heurtent à la vérification et à l’analyse des témoignages. Ceux-ci sont nombreux, mais qualifiés généralement de «peu fiables, peu vérifiables et souvent contradictoires» dans les milieux proches de l’enquête.
Une commission rogatoire des juges en charge de l’affaire, Hervé Stéphan et Marie-Christine Devidal, avait été adressée à un laboratoire de la gendarmerie, spécialisé dans les accidents de la route.
Les experts du laboratoire ont examiné, outre la Mercédès, restée à Paris, des débris de verre retrouvés sur les lieux et pouvant provenir d’un feu de clignotant n’appartenant pas à la Mercédès.
Une éventuelle gêne par un véhicule, voire un accrochage, n’a jamais été totalement écartée par les enquêteurs.
Ils ont mis hors de cause, en l’état des investigations, mercredi, les véhicules empruntés par les neuf photographes et le motard de presse qui ont été mis en examen dans ce dossier et qui étaient présents sur les lieux de l’accident.
Par ailleurs, Trevor Rees-Jones, le garde du corps de la princesse Diana, seul survivant de l’accident, grièvement blessé, doit être entendu pour la première fois vendredi par les juges d’instruction Marie-Christine Devidal et Hervé Stephan, accompagnés de policiers de le Brigade criminelle.
De nationalité britannique, M. Rees-Jones, 29 ans, est «parfaitement conscient et peut communiquer», son état s’étant «sensiblement amélioré», avait indiqué mardi l’Assistance publique de Paris.
Hospitalisé après l’accident à la Pitié-Salpétrière, il souffre d’un traumatisme maxilo-facial grave, d’une contusion cérébrale modérée et d’une contusion pulmonaire. Il a subi une intervention chirurgicale de dix heures le 4 septembre.
Les enquêteurs craignaient que M. Rees-Jones soit victime d’amnésie totale ou partielle en raison des traumatismes subis et de la durée de l’anesthésie durant son opération, ce qui se produit fréquemment chez les grands traumatisés.
Son témoignage peut être capital sur deux points: l’emploi du temps peu avant l’accident du chauffeur de la Mercédès, Henri Paul, et la présence d’une voiture qui aurait gêné ou heurté la Mercédès. (AFP)
Les enquêteurs qui mènent les investigations sur l’accident de la Mercédès dans lequel la princesse Diana a trouvé la mort le 31 août à Paris recherchaient mercredi une voiture de marque Fiat, a-t-on appris de sources concordantes à Paris.Les enquêteurs n’excluaient pas en effet la possibilité «infime» d’un véhicule ayant gêné la Mercédès.L’examen de débris de verre retrouvés sur les lieux de l’accident, par un laboratoire de la gendarmerie situé à Rosny-sous-Bois, près de Paris, a permis d’arriver à la conclusion qu’ils proviennent d’une Fiat.Le véhicule en question n’a pas été identifié.On ajoute de mêmes sources qu’un accrochage de la Mercédès avec ce véhicule n’a pas été établi et a pu survenir avant les faits, dans d’autres circonstances, étrangères à l’accident qui a...