Un haut responsable des renseignements militaires israéliens a mis en garde hier contre le risque d’une «attaque-surprise» syrienne, a-t-on appris de source parlementaire israélienne à Jérusalem.
«La Syrie préférerait aboutir à ses fins par des moyens politiques mais se prépare également à une attaque-surprise sur le plateau du Golan» occupé par Israël en 1967, a déclaré ce responsable, dont l’identité n’est pas révélée, devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Parlement.
Il a estimé qu’Israël devait prendre de plus en plus au sérieux la possibilité d’une attaque limitée syrienne pour forcer Israël à se retirer du Golan.
Les négociations entre les deux pays ont été suspendues en février 1996 et n’ont pas repris depuis. (AFP)
Un haut responsable des renseignements militaires israéliens a mis en garde hier contre le risque d’une «attaque-surprise» syrienne, a-t-on appris de source parlementaire israélienne à Jérusalem.
«La Syrie préférerait aboutir à ses fins par des moyens politiques mais se prépare également à une attaque-surprise sur le plateau du Golan» occupé par Israël en 1967, a déclaré ce responsable, dont l’identité n’est pas révélée, devant la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Parlement.
Il a estimé qu’Israël devait prendre de plus en plus au sérieux la possibilité d’une attaque limitée syrienne pour forcer Israël à se retirer du Golan.
Les négociations entre les deux pays ont été suspendues en février 1996 et n’ont pas repris depuis. (AFP)

