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Actualités - Chronologie

Les derniers mots de Diana : Leave me alone

«Leave me alone»: tels ont été les ultimes mots prononcés par Diana, juste avant qu’elle ne perde définitivement conscience. Cette révélation a été faite par un médecin du service d’urgence SAMU qui vient d’arriver sur les lieux de l’accident, au pont de l’Alma à Paris. La justice française, de son côté, a confirmé hier encore que le chauffeur français avait beaucoup trop bu et avait pris des antidépresseurs.
Il est 0h35 de la nuit de samedi 31 août-dimanche 1er septembre, une dizaine de minutes après que la Mercedes 280S dans laquelle avaient pris place Diana et Dodi Fayed eut percuté de plein fouet un pilier d’un souterrain de la rive droite de la Seine. La jeune femme est étendue, la moitié du corps à l’extérieur de la voiture, mais les jambes encore posées sur la banquette arrière.
La princesse de Galles vient d’être identifiée. S’approchant d’elle, un médecin, dont le nom n’est pas cité, raconte au quotidien «Le Parisien»:
«Elle était très agitée, à moitié KO mais consciente. Tout autour d’elle, il y avait des photographes qui la mitraillaient. Ils étaient juste à quelques centimètres de son visage, la prenant en photo sous toutes les coutures».
La princesse gémit, se débat mollement et murmure à plusieurs reprises: «Oh, my God» (mon Dieu). Le visage de Diana semble intact, seules deux blessures, l’une à la cuisse et l’autre au bras, sont visibles. En fait, son bras était en miettes», dit le médecin.
Dodi, avec lequel elle venait de passer une dizaine de jours sur la Riviera française et en Méditerranée, a été éjecté de la Mercedes. Il gît à une vingtaine de mètres du véhicule. Les médecins lui font, en vain, un massage cardiaque.
Les secouristes écartent les paparazzi de la princesse. «Leave me alone»: à deux reprises, Diana prononce sa dernière supplique, juste avant que l’on ne pose sur son visage un masque à oxygène et qu’elle ne perde définitivement conscience.
La princesse est hissée, après la pose d’un cathéter, dans une ambulance qui part en direction de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, distant de quatre kilomètres du tunnel de l’Alma, sur l’autre rive de la Seine.
L’ambulance, escortée par deux motards, ne roule qu’à 40 km/h à la demande des médecins qui redoutent la moindre secousse. Le trajet durera une heure, toujours selon «Le Parisien».

Démenti

Selon le même médecin cité par «Le Parisien», à la hauteur du pont d’Austerlitz, près de l’hôpital, le convoi s’était immobilisé à la suite d’un arrêt cardiaque de Diana, qui reçoit alors 150 ampoules d’adrénaline en attendant l’arrivée aux urgences. La dose, dit-il, est énorme mais il s’agissait du seul moyen de la maintenir en vie. Puis le cœur ayant de nouveau cessé de battre, un massage cardiaque à cœur ouvert est effectué, après que les médecins eurent écarté le thorax. Une veine pulmonaire se rompt et ils tentent une transfusion totale, soit six litres de sang.
Cette dernière partie du récit a été formellement démentie par l’organisme de gestion des hôpitaux parisiens, l’Assistance publique: il n’y a pas eu d’arrêt cardiaque, ni d’injection de 150 doses d’adrénaline.
Diana devait décéder à 4h du matin, à la Pitié-Salpêtrière.
S’agissant du conducteur du véhicule, Henri Paul (dont une troisième analyse effectuée à la demande de la justice française vient de confirmer qu’il avait beaucoup trop bu et qu’il avait en outre pris des antidépresseurs), le quotidien «Le Figaro» croit savoir que des poursuites pourraient être engagées contre les responsables du Ritz pour «négligence» ou «mise en danger d’autrui». Les deux dirigeants de l’hôtel ont déjà été entendus par les enquêteurs.
Il reste toujours à établir le rôle exact des photographes, dont 2 ou 3 auraient encore échappé aux mailles du filet, et l’existence éventuelle d’une voiture «fantôme» devant le véhicule du couple.
Aucun radar de la police n’a «flashé» la voiture, affirme-t-on de source proche de l’enquête.
Le seul survivant, le garde du corps britannique, Trevor Rees-Jones, 29 ans, a subi une très importante intervention faciale à Paris et reste incapable de livrer un témoignage crucial, selon ses parents.
Selon le quotidien «Le Monde», seul un photographe, Serge Arnal, a prévenu les secours. Le comportement des paparazzi traquant le couple, et prenant des clichés sur place, a été mis en cause par tous les témoins. Mais aucun des négatifs saisis ne montrerait de gros plan du visage de Diana.
«Leave me alone»: tels ont été les ultimes mots prononcés par Diana, juste avant qu’elle ne perde définitivement conscience. Cette révélation a été faite par un médecin du service d’urgence SAMU qui vient d’arriver sur les lieux de l’accident, au pont de l’Alma à Paris. La justice française, de son côté, a confirmé hier encore que le chauffeur français avait beaucoup trop bu et avait pris des antidépresseurs.Il est 0h35 de la nuit de samedi 31 août-dimanche 1er septembre, une dizaine de minutes après que la Mercedes 280S dans laquelle avaient pris place Diana et Dodi Fayed eut percuté de plein fouet un pilier d’un souterrain de la rive droite de la Seine. La jeune femme est étendue, la moitié du corps à l’extérieur de la voiture, mais les jambes encore posées sur la banquette arrière.La princesse...