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Actualités - Chronologie

Les journaux anglais mettent en cause le chauffeur de la Mercedes

Après avoir mis en cause lundi les paparazzi dans l’accident mortel de la princesse Diana, la presse anglaise s’en prend mardi au chauffeur français de la voiture, chez qui des examens sanguins ont révélé un taux d’alcoolémie de 1,75 gramme/litre de sang, un taux trois fois et demi supérieur à celui de 0,5 gramme légalement autorisé en France.

Selon les premières expertises, la Mercedes roulait en outre à plus de 180 km/h au moment de l’impact contre un pilier du tunnel de l’Alma, à Paris.
Confronté à ce rebondissement de l’enquête qui désigne un nouveau responsable, «The Express» souligne la vitesse avec laquelle les «convictions peuvent s’effondrer».
«The Gardian» qualifie de «désastreuse» la décision de l’hôtel Ritz, qui appartient à Mohammed Fayed, père du compagnon de Lady Di, d’autoriser Henri Paul, chef adjoint de la sécurité de ce palace parisien, à raccompagner le couple chez lui, en les aidant à fausser compagnie aux paparazzi qui les traquaient.
«The Times» estime que le drame est la conséquence d’«un mélange d’alcool, d’adrénaline et de machisme qui semblent les avoir conduit à la mort».
Tout en condamnant la conduite en état d’ivresse, le porte-parole de la famille Fayed à Londres, Michael Cole, avait déclaré pour sa part que Henri Paul, qui a lui aussi trouvé la mort dans l’accident, était un «employé modèle» depuis onze ans au service du Ritz. Il a précisé que cet homme de 41 ans avait notamment suivi deux cours de conduite de limousines et de voitures blindées au siège du constructeur Mercedes, à Stuttgart (Allemagne), et avait été formé pour faire face à des attaques terroristes ou un enlèvement.
Pour l’avocat parisien de la famille, M. Bernard Dartevelle, qui maintient ses accusations contre les paparazzi, «si les photographes n’avaient pas engagé de course-poursuite, il est fort probable que le chauffeur n’aurait pas conduits à une vitesse excessive».
Plusieurs hommes politiques britanniques s’interrogent aussi dans la presse sur le fait que la princesse n’avait pas de chauffeur particulier. En perdant son titre d’altesse royale, Diana a été privée non seulement de son chauffeur mais aussi de ses gardes du corps, tous issus de la brigade royale de protection. Elle ne les retrouvait que lorsqu’elle se trouvait avec ses fils. Son unique garde du corps, Trevor Rees-Jones, grièvement blessé samedi soir, est toujours hospitalisé à Paris. (AFP)
Après avoir mis en cause lundi les paparazzi dans l’accident mortel de la princesse Diana, la presse anglaise s’en prend mardi au chauffeur français de la voiture, chez qui des examens sanguins ont révélé un taux d’alcoolémie de 1,75 gramme/litre de sang, un taux trois fois et demi supérieur à celui de 0,5 gramme légalement autorisé en France.Selon les premières expertises, la Mercedes roulait en outre à plus de 180 km/h au moment de l’impact contre un pilier du tunnel de l’Alma, à Paris.Confronté à ce rebondissement de l’enquête qui désigne un nouveau responsable, «The Express» souligne la vitesse avec laquelle les «convictions peuvent s’effondrer».«The Gardian» qualifie de «désastreuse» la décision de l’hôtel Ritz, qui appartient à Mohammed Fayed, père du compagnon de Lady Di, d’autoriser...