Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

France : une bonne raison touristique

La saison touristique française sera meilleure en 1997 que l’an dernier, selon les professionnels qui notent une forte progression de la clientèle étrangère, notamment britannique, américaine et italienne, en raison de conditions de change favorables.
Août a été meilleur que juin et juillet, pénalisés par des conditions climatiques détestables. Pour l’arrière saison, les tendances se révèlent «vraiment bonnes».
«L’année 1997 sera incontestablement meilleure que 1996», a déclaré Marc Dumoulin, président de la Fédération nationale des offices de tourisme.
La saison a été un «très bon cru» pour l’hôtellerie haut de gamme tant à Paris que sur la Côte d’Azur qui a vu le retour de la clientèle étrangère, notamment des pays du Moyen-Orient.
La restauration déplore en revanche une baisse d’activité, sa situation continuant de se dégrader depuis plus de quatre ans.
Les professionnels se plaignent de la «fâcheuse tendance» des vacanciers à effectuer leurs réservations à la dernière minute.
Ainsi, les Gîtes de France ont accepté des réservations pour le seul week-end du 14 juillet, faute d’afficher complet. Néanmoins, pour eux, la saison devrait être «bonne», similaire à celle de 1996.
Boudés en début de saison en raison des caprices de la météo, les campings ont enregistré «une première quinzaine d’août excellente, et la seconde s’annonce bonne», indique Guylehm Feraud, président de la Fédération nationale de l’hôtellerie de plein air. La saison devrait être «très correcte», meilleure qu’en 1996 qui avait connu pour la première fois une baisse de fréquentation.
Les taux de remplissage des résidences de tourisme sont en nette progression (+10 à 20%) par rapport à 1996, excepté à la montagne où l’on constate depuis 1993 une érosion de la demande. Le groupe de loisirs Pierre et Vacances dit avoir réalisé une hausse de 7% de son chiffre d’affaires grâce à la clientèle étrangère.
Côté destinations, les vacanciers veulent du soleil: «En juillet, ils ont afflué sur la Côte d’Azur et pour la première fois depuis cinq ans, la fréquentation a augmenté en Corse», précise M. Dumoulin. La saison touristique s’avère «très bonne» depuis fin juillet sur la côte Atlantique et a été dopée en Bretagne par le retour des Britanniques.
Après un juillet catastrophique, la recherche de fraîcheur en août a permis à la montagne, notamment aux stations d’altitude, de redresser la barre.
Les visites guidées dans les centres urbains ont été prisées en juillet en raison du mauvais temps. Paris a bénéficié en août de la visite du pape à l’occasion des Journées mondiales de la jeunesse qui ont attiré des centaines de milliers de jeunes à une époque où la ville est traditionnellement déserte.
Le succès du tourisme rural se confirme, selon M. Dumoulin. «La randonnée, mais moins sportive, plus accessible à la famille entière» est en tête d’une demande touristique qui «se détermine de plus en plus en fonction des besoins exprimés par les enfants», note-t-il.
Concernant les dépenses, les budgets sont «serrés» surtout chez les Français qui fractionnent leurs vacances (15 jours en moyenne en été), explique M. Dumoulin. Les étrangers, notamment les Italiens, «disposent de plus de moyens».
M. Dumoulin relève encore que la clientèle des régions méditerranéennes, «d’ordinaire plus passive que celle de la côte Atlantique, consomme désormais le soleil différemment et découvre l’arrière pays». (AFP)
La saison touristique française sera meilleure en 1997 que l’an dernier, selon les professionnels qui notent une forte progression de la clientèle étrangère, notamment britannique, américaine et italienne, en raison de conditions de change favorables.Août a été meilleur que juin et juillet, pénalisés par des conditions climatiques détestables. Pour l’arrière saison, les tendances se révèlent «vraiment bonnes».«L’année 1997 sera incontestablement meilleure que 1996», a déclaré Marc Dumoulin, président de la Fédération nationale des offices de tourisme.La saison a été un «très bon cru» pour l’hôtellerie haut de gamme tant à Paris que sur la Côte d’Azur qui a vu le retour de la clientèle étrangère, notamment des pays du Moyen-Orient.La restauration déplore en revanche une baisse d’activité,...