De son côté, le vice-amiral Luis Vargas Cooban, commandant de la région navale, a survolé la zone en hydravion en compagnie du gouverneur de la région et de journalistes.
Le bâtiment de la marine a quitté sa base de Santa Clotilde (au nord d’Iquitos) et en moins de deux heures son équipage a pu observer les empreintes attribuées au passage du monstre, long de 40m de long et large de cinq.
Mais selon le vice-amiral, il s’agissait d’une opération de pure routine, destinée à assurer la sécurité des embarcations et les voyageurs qui se déplacent sur le fleuve ainsi que des riverains.
Toutefois, les habitants des petites communes d’Islandia et de Nueva Tacna (110 km au nord d’Iquitos, chef-lieu de l’Amazonie péruvienne) ont demandé à la marine de ne pas quitter les lieux pour les protéger d’une éventuelle réapparition du reptile, qui pourrait détruire leurs maisons.
Selon les affirmations de centaines de villageois, un serpent gigantesque est sorti de la forêt jeudi dernier, arrachant les arbres et tout ce qui se trouvait sur son passage, avant de s’enfoncer dans l’Amazone, réputée pour son débit.
Les villageois ont assuré que l’énorme reptile «avait sur la tête deux longues antennes similaires à la trompe d’un éléphant et deux oreilles l’un mètre de long».
Les autorités locales ont ouvert une page sur le réseau Internet en fournissant des détails. Elles ont aussi invité les scientifiques collaborant à la revue américaine National Geographic Magazine à venir examiner l’empreinte laissée par le monstre pour déterminer si son apparition a bien eu lieu.;(AFP)

