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Actualités - Chronologie

Syndicat : la polémique gagne les rangs de la CGTL-Abou Rizk

Le malaise qui secoue le mouvement syndical libanais depuis plusieurs mois a gagné, semble-t-il, les rangs des fédérations regroupées autour de M. Elias Abou Rizk, président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL) non reconnue par le pouvoir. Un des principaux alliés de M. Abou Rizk, M. Abdel Amir Najdé, qui dirige la puissante fédération des transports terrestres, a, dans un communiqué, critiqué avec virulence hier deux autres syndicalistes, M. Adib Abou Habib et Ismaïl Badrane, proches du Parti communiste et membres de la CGTL-Abou Rizk.
MM. Abou Habib et Badrane ont entamé une médiation avec le président de l’autre branche de la CGTL, M. Ghanim Zoghbi, et semblaient bénéficier dans leur démarche du feu vert de M. Abou Rizk. Mais M. Najdé a critiqué l’initiative des deux syndicalistes, en rappelant que la réunification de la CGTL ne peut avoir lieu sans la tenue de nouvelles élections syndicales supervisées par la Fédération internationale des ouvriers arabes, le Bureau arabe du travail, la Confédération internationale des syndicats libres et l’Organisation internationale du travail.
M. Najdé déclare dans le communiqué: «Pour éviter les surenchères au nom de l’unité des rangs syndicaux, nous réaffirmons que le règlement doit passer par le retour à l’indépendance du mouvement syndical et le début d’un dialogue sans conditions préalables visant à jeter les fondements solides, basés sur la liberté et la démocratie au sein des différentes fédérations».
M. Najdé cite nommément MM. Abou Habib et Badrane en affirmant que leur point de vue «ne reflète pas celui de la fédération nationale des syndicats ouvriers» à laquelle ils sont affiliés.
Sur un autre plan, M. Nehmé Lahoud, président du tribunal de première instance de Beyrouth, a fixé au 25 septembre la date de l’audience dans l’affaire du procès intenté par trois fédérations proches de M. Abou Rizk dans le but d’invalider les élections du 24 avril dernier qui ont provoqué la division de la CGTL en deux branches rivales.
Les trois plaignants sont la fédération des ouvriers typographes, la fédération des ouvriers des menuisiers et du bâtiment et la fédération des transports terrestres.
Le tribunal a fixé une autre audience le jour-même dans le cadre du procès intenté par la fédération unifiée des salariés au Liban (présidée par M. Abou Rizk) contre le ministère du Travail au sujet de la partie habilitée à accepter l’affiliation de nouvelles fédérations à la CGTL.
Le malaise qui secoue le mouvement syndical libanais depuis plusieurs mois a gagné, semble-t-il, les rangs des fédérations regroupées autour de M. Elias Abou Rizk, président de la Confédération générale des travailleurs du Liban (CGTL) non reconnue par le pouvoir. Un des principaux alliés de M. Abou Rizk, M. Abdel Amir Najdé, qui dirige la puissante fédération des transports terrestres, a, dans un communiqué, critiqué avec virulence hier deux autres syndicalistes, M. Adib Abou Habib et Ismaïl Badrane, proches du Parti communiste et membres de la CGTL-Abou Rizk.MM. Abou Habib et Badrane ont entamé une médiation avec le président de l’autre branche de la CGTL, M. Ghanim Zoghbi, et semblaient bénéficier dans leur démarche du feu vert de M. Abou Rizk. Mais M. Najdé a critiqué l’initiative des deux syndicalistes,...