Le chef de la police palestinienne se déclare couvert par Arafat
le 11 août 1997 à 00h00
Le chef de la police palestinienne Ghazi Jabali, accusé par Israël d’avoir commandité des attentats contre des colons juifs, s’est déclaré dimanche «couvert» par le président palestinien Yasser Arafat. «Je ne démissionnerai pas de mes fonctions car je suis entièrement couvert par le président Arafat. Je ne suis pas un citoyen israélien et n’ai donc pas à répondre devant les tribunaux israéliens des erreurs que des policiers palestiniens ont pu commettre», a-t-il dit à la radio de l’armée israélienne. «Ces policiers doivent être punis, mais nous sommes un peuple qui a des droits, et j’appelle le ministre israélien de la Défense Yitzhak Mordehaï à discuter de paix plutôt que de me menacer. Si Israël m’arrête, ce sera une erreur historique», a-t-il poursuivi. Le secrétaire du cabinet israélien Danny Naveh, cité par la télévision publique israélienne, a émis jeudi le souhait que l’Autorité palestinienne «se débarrasse de façon élégante» de M. Jabali en le nommant «par exemple», «ambassadeur» dans un pays étranger. M. Naveh n’a pas précisé si Israël avait renoncé officiellement à présenter une demande d’extradition du général Jabali, qui était en préparation au ministère de la Justice. Israël avait émis il y a une dizaine de jours un mandat d’arrêt contre le chef de la police palestinienne, en présentant comme «absolument certain» le fait qu’il ait donné l’ordre à ses subordonnés d’attaquer des colons dans la région de Naplouse en Cisjordanie. L’Autorité palestinienne à démenti ces accusations. (AFP)
Le chef de la police palestinienne Ghazi Jabali, accusé par Israël d’avoir commandité des attentats contre des colons juifs, s’est déclaré dimanche «couvert» par le président palestinien Yasser Arafat.«Je ne démissionnerai pas de mes fonctions car je suis entièrement couvert par le président Arafat. Je ne suis pas un citoyen israélien et n’ai donc pas à répondre devant les tribunaux israéliens des erreurs que des policiers palestiniens ont pu commettre», a-t-il dit à la radio de l’armée israélienne.«Ces policiers doivent être punis, mais nous sommes un peuple qui a des droits, et j’appelle le ministre israélien de la Défense Yitzhak Mordehaï à discuter de paix plutôt que de me menacer. Si Israël m’arrête, ce sera une erreur historique», a-t-il poursuivi.Le secrétaire du cabinet israélien Danny...
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