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Actualités - Chronologie

GEC Alsthom et Framatome prêts à racheter Westinghouse


Le groupe privé franco-britannique Gec-Alsthom tenterait de s’appuyer sur les finances du groupe public Framatome pour reprendre la division énergie de Westinghouse, les deux sociétés ayant déposé le 25 juillet une offre de rachat conjointe du groupe américain, rapporte le quotidien français «Libération».
Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de GEC Alsthom ni de Framatome qui, souligne «Libération», «va jusqu’à démentir tout projet de reprise».
Le quotidien rapporte qu’une délégation française conduite par Pierre Bilger, le patron de GEC Alsthom, est arrivée aux Etats-Unis, le 7 juillet, pour discuter avec les responsables de Westinghouse «d’une offre de rachat de ses activités industrielles (centrales classiques et réacteurs nucléaires)».
Se pose toutefois la question du «risque nucléaire» hérité des 80 centrales atomiques construites par l’américain aux Etats-Unis et évalué entre 750 et 900 millions de dollars par certains analystes, selon «Libération».
Or, d’après une source proche des négociations citée par le journal, ce risque serait assumé par le groupe public Framatome, grâce à ses 10 milliards de francs de trésorerie, et à sa spécialisation de constructeur de réacteurs nucléaires.
«Au final, après reprise du risque et des dettes (environ 500 millions de dollars), la facture du rachat se situerait dans une fourchette comprise entre 0 et 300 millions de dollars», indique le quotidien tout en soulignant que la valeur estimée de la division est de 1,47et 1,55 milliard de dollars.
«Libération» considère que l’annonce par GEC de son intention de se retirer de GEC Alsthom a levé les obstacles à la fusion — à terme — du nouveau GEC Alsthom et de Framatome, ce qui rend le «rachat de Westinghouse encore plus séduisant». (Reuter)
Le groupe privé franco-britannique Gec-Alsthom tenterait de s’appuyer sur les finances du groupe public Framatome pour reprendre la division énergie de Westinghouse, les deux sociétés ayant déposé le 25 juillet une offre de rachat conjointe du groupe américain, rapporte le quotidien français «Libération».Aucun commentaire n’a pu être obtenu dans l’immédiat auprès de GEC Alsthom ni de Framatome qui, souligne «Libération», «va jusqu’à démentir tout projet de reprise».Le quotidien rapporte qu’une délégation française conduite par Pierre Bilger, le patron de GEC Alsthom, est arrivée aux Etats-Unis, le 7 juillet, pour discuter avec les responsables de Westinghouse «d’une offre de rachat de ses activités industrielles (centrales classiques et réacteurs nucléaires)».Se pose toutefois la question du...