A quelques jours de l’ouverture du célèbre festival, dans une interview au magazine de la «Sueddeutsche Zeitung» de Munich (sud), Nike Wagner, germaniste, musicologue et spécialiste du théâtre, donne de la voix: «Bayreuth est en crise, c’est une vache sacrée que l’on devrait enfin traire de manière différente. Pourquoi ne pas renoncer pendant une année à cette messe traditionnelle? Ou bien, après l’été, programmer à Bayreuth des œuvres d’autres compositeurs que Wagner?».
A quelques jours de l’ouverture du célèbre festival, dans une interview au magazine de la «Sueddeutsche Zeitung» de Munich (sud), Nike Wagner, germaniste, musicologue et spécialiste du théâtre, donne de la voix: «Bayreuth est en crise, c’est une vache sacrée que l’on devrait enfin traire de manière différente. Pourquoi ne pas renoncer pendant une année à cette messe traditionnelle? Ou bien, après l’été, programmer à Bayreuth des œuvres d’autres compositeurs que Wagner?».


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