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Actualités - Chronologie

Arianspace poursuit sa route vers les défis du XXIe siècle

Arianespace va poursuivre «avec confiance, détermination mais aussi une parfaite connaissance des défis techniques et commerciaux sa route vers le XXIe siècle», a indiqué son nouveau président, le Français Jean-Marie Luton, en poste depuis deux semaines.
Ancien président de l’Agence spatiale européenne (ESA), et homme du spatial depuis 1971, M. Luton présentera dans les mois qui viennent, comme on le lui a demandé, un rapport sur l’avenir de la société et les propositions techniques qu’elle fera quant aux améliorations à apporter à la future fusée Ariane-5 pour répondre aux exigences prévisibles du marché.
Il soumettra aussi, d’ici avril prochain, un pré-rapport sur l’ouverture de l’actionnariat d’Arianespace pour qu’il soit «plus solide et plus solidaire». Réparti entre 53 actionnaires uniquement européens, le capital social d’Arianespace est de 270 MFF (1 FF=0,17 USD).
Présentant le rapport d’activité 1996 de la société qui gère et commercialise les fusées européennes sur le marché mondial, M. Luton a indiqué que le chiffre d’affaires avait atteint 6.285 MFF, pour un résultat net après impôts de 135 MFF, en baisse l’un et l’autre par rapport à l’année précédente (7.022 MFF et 190 MFF).
Cette baisse s’explique par un lancement de moins l’an dernier, dû à une difficulté technique rencontrée dans la préparation d’un satellite. Mais, face à ce problème susceptible de se reproduire, la société sait faire preuve de souplesse et les clients n’en ont jamais pâti, a souligné M. Ralph Jaeger, directeur général pour les affaires commerciales et internationales.
Les carnet de commande comprend 44 satellites à lancer. La cadence de signature des contrats ne se ralentit pas: dix déjà cette année, pour 19 en 1996. M. Luton doit en signer la semaine prochaine aux Etats-Unis et d’autres sont en cours de négociations avec la Corée, les pays arabes...
«La fiabilité des Ariane (96%) est telle que tout le monde se donne rendez-vous sur Ariane-4, en Amérique, en Europe, en Asie. Un client nous a dit: Avec vous, on paie le prix mais on a accès à l’espace sans histoire», a dit M. Jaeger.
Reste à réussir fin septembre le deuxième tir du lanceur lourd Ariane-5 puis au premier trimestre 98, le troisième, faits sous l’égide de l’ESA et du CNES français, avant que la nouvelle fusée soit confiée à Arianespace. Les quatre premiers satellites à voler sur elle seront un italien et un américain de télécommunications (Sicral et Panamsat), et deux satellites scientifiques européens, ENVISAT et XMM, trop lourds pour Ariane-4. (AFP)
Arianespace va poursuivre «avec confiance, détermination mais aussi une parfaite connaissance des défis techniques et commerciaux sa route vers le XXIe siècle», a indiqué son nouveau président, le Français Jean-Marie Luton, en poste depuis deux semaines.Ancien président de l’Agence spatiale européenne (ESA), et homme du spatial depuis 1971, M. Luton présentera dans les mois qui viennent, comme on le lui a demandé, un rapport sur l’avenir de la société et les propositions techniques qu’elle fera quant aux améliorations à apporter à la future fusée Ariane-5 pour répondre aux exigences prévisibles du marché.Il soumettra aussi, d’ici avril prochain, un pré-rapport sur l’ouverture de l’actionnariat d’Arianespace pour qu’il soit «plus solide et plus solidaire». Réparti entre 53 actionnaires uniquement...