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Actualités - Chronologie

Moratinos : de l'espoir mais il reste beaucoup à faire


L’émissaire européen au Proche-Orient Miguel Angel Moratinos est porteur d’idées du président syrien Hafez el-Assad pouvant favoriser une reprise des pourparlers de paix entre Damas et Tel-Aviv, ainsi qu’il l’a déclaré lui-même peu avant de rencontrer, dans l’après-midi de jeudi, le premier ministre israélien.
M. Moratinos a toutefois atténué quelque peu l’optimisme que pourraient inspirer ses propos, affirmant: «Sur le principe, la Syrie est d’accord pour le dialogue. Il y a matière à espoir, mais il faudra encore beaucoup de travail».
A Damas, le numéro deux du parti Baas au pouvoir, Abdallah el-Ahmar, a appelé les pays arabes à «geler toute coopération et normalisation» avec Israël qui veut «saper» le processus de paix.
«Il faut appliquer les résolutions du dernier sommet arabe (juin 1996 au Caire) et arrêter la normalisation et toute forme de coopération avec Israël, y compris la tenue de la conférence économique» pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord, prévue en novembre à Qatar, a indiqué M. Ahmar.
Le secrétaire général adjoint du parti Baas s’exprimait lors d’un entretien avec des médecins américains d’origine syrienne qui tiennent à Damas leur premier congrès.
Damas est hostile à la tenue de la conférence de Doha et estime «inutile» une telle rencontre, destinée à favoriser la coopération économique entre les pays arabes et Israël au moment où le processus de paix est bloqué.
Le prince héritier séoudien Abdallah Ben Abdel Aziz a récemment annoncé que son pays boycotterait la rencontre et appelé Qatar à l’annuler. (AFP)
L’émissaire européen au Proche-Orient Miguel Angel Moratinos est porteur d’idées du président syrien Hafez el-Assad pouvant favoriser une reprise des pourparlers de paix entre Damas et Tel-Aviv, ainsi qu’il l’a déclaré lui-même peu avant de rencontrer, dans l’après-midi de jeudi, le premier ministre israélien.M. Moratinos a toutefois atténué quelque peu l’optimisme que pourraient inspirer ses propos, affirmant: «Sur le principe, la Syrie est d’accord pour le dialogue. Il y a matière à espoir, mais il faudra encore beaucoup de travail».A Damas, le numéro deux du parti Baas au pouvoir, Abdallah el-Ahmar, a appelé les pays arabes à «geler toute coopération et normalisation» avec Israël qui veut «saper» le processus de paix.«Il faut appliquer les résolutions du dernier sommet arabe (juin 1996 au Caire)...