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Actualités - Chronologie

Ambitions de rénovation au parti socialisme espagnol

Une nouvelle étape a commencé au Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE, opposition) après l’élection d’un nouveau secrétaire général, Joaquin Almunia, dont il reste à savoir s’il sera seulement un homme de transition ou un leader capable de rénover le parti en profondeur.
Remplacer un dirigeant de la taille de Felipe Gonzalez, qui a passé 23 ans à la tête du PSOE et près de 14 ans à la présidence du gouvernement, n’est pas une «tâche facile», écrit le journal madrilène El Pais (indépendant de gauche) au lendemain de la clôture d’un congrès historique de cette formation.
L’ombre de M. Gonzalez, personnalité politique la plus marquante de la jeune démocratie espagnole, continuera de peser sur le parti. Et cela d’autant plus qu’il n’a pas renoncé totalement à la possibilité de briguer un nouveau mandat de chef de gouvernement. «Je reste à la disposition du parti», a-t-il dit.
Cette hypothèque pourrait constituer un handicap pour M. Almunia qui n’a pas le charisme de son prédécesseur. La tradition a toujours voulu que le leader d’une formation soit aussi le candidat à la présidence du gouvernement. «La nouvelle direction du parti, élue dimanche, donne l’impression d’être de transition», soutient le journal Diario 16 (centre gauche).
M. Almunia s’est élevé contre cette interprétation, affirmant que l’un de ses objectifs prioritaires était «de remporter les prochaines élections législatives» prévues pour l’an 2.000. Le choix d’un candidat à la présidence du gouvernement pourrait faire l’objet d’élections primaires au sein du PSOE, selon des sources socialistes.
Le maintien de la plupart des «barons» régionaux dans le bureau exécutif du parti, dont ils font partie depuis de longues années, pourrait constituer un autre obstacle à la marge de manœuvre de M. Almunia. (AFP)
Une nouvelle étape a commencé au Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE, opposition) après l’élection d’un nouveau secrétaire général, Joaquin Almunia, dont il reste à savoir s’il sera seulement un homme de transition ou un leader capable de rénover le parti en profondeur.Remplacer un dirigeant de la taille de Felipe Gonzalez, qui a passé 23 ans à la tête du PSOE et près de 14 ans à la présidence du gouvernement, n’est pas une «tâche facile», écrit le journal madrilène El Pais (indépendant de gauche) au lendemain de la clôture d’un congrès historique de cette formation.L’ombre de M. Gonzalez, personnalité politique la plus marquante de la jeune démocratie espagnole, continuera de peser sur le parti. Et cela d’autant plus qu’il n’a pas renoncé totalement à la possibilité de briguer un nouveau...