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Actualités - Chronologie

Un tiers des chinois sont incinérés après leur mort


PEKIN, 6 Juin (AFP). — Plus d’un tiers des Chinois sont incinérés après leur mort, ont rapporté les médias.
35,2% de Chinois «choisissent la crémation plutôt que l’enterrement traditionnel», selon le ministre des Affaires civiles, Doje Cering, cité par l’agence Chine nouvelle.
Sans préciser que la crémation des morts est devenue obligatoire dans les grandes villes, le ministre a indiqué qu’elle est devenue «une pratique courante dans huit provinces ou municipalités» avec rang de province, comme Pékin ou Shanghai.
L’ancien patriarche Deng Xiaoping, mort en février à l’âge de 92 ans, a donné l’exemple de cette méthode qui va à l’encontre des traditions, en faisant incinérer sa dépouille et en ordonnant de disperser ses cendres dans la mer.
Quant aux cimetières, les autorités s’efforcent de contrôler leur prolifération dans les campagnes, où l’on a l’habitude «d’enterrer les morts n’importe où», a déclaré Doje Cering.
PEKIN, 6 Juin (AFP). — Plus d’un tiers des Chinois sont incinérés après leur mort, ont rapporté les médias.35,2% de Chinois «choisissent la crémation plutôt que l’enterrement traditionnel», selon le ministre des Affaires civiles, Doje Cering, cité par l’agence Chine nouvelle.Sans préciser que la crémation des morts est devenue obligatoire dans les grandes villes, le ministre a indiqué qu’elle est devenue «une pratique courante dans huit provinces ou municipalités» avec rang de province, comme Pékin ou Shanghai.L’ancien patriarche Deng Xiaoping, mort en février à l’âge de 92 ans, a donné l’exemple de cette méthode qui va à l’encontre des traditions, en faisant incinérer sa dépouille et en ordonnant de disperser ses cendres dans la mer.Quant aux cimetières, les autorités s’efforcent de...