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Actualités - Chronologie

Le rêve américain ? de la propagande

CANNES, 10 Mai (AFP). — «Je ne crois pas au rêve américain. C’est de la propagande»: Johnny Depp, la star américaine de 33 ans, a plaidé avec véhémence en faveur des Indiens d’Amérique.
Incarnant lui-même un Indien, le héros de «Donnie Brasco», «Arizona Dream» et «Dead Man» s’est déclaré «obsédé» par le sort des Indiens, lors d’une conférence de presse.
«On a réécrit l’histoire. On a mis sur les billets de 20 dollars l’effigie du président Jackson. Pourtant ce n’est pas un héros, c’est un assassin, coupable de génocide. Mais ça, on ne l’apprend pas à l’école. On ne peut pas parler de rêve quand on voit la façon dont ils vivent, le sentiment d’échec des parents, les gosses qui n’ont qu’un bout de bois pour jouer. Les parents savent qu’ils ne peuvent pas s’en sortir, parce qu’ils n’ont pas accès à l’éducation. L’éducation, c’est pour ceux qui ont les moyens», selon lui.
Le monstre sacré Marlon Brando, lui-même grand défenseur de la cause indienne, apparaît brièvement dans «The Brave» par amitié pour Johnny Depp qu’il a rencontré sur «Don Juan DeMarco». «C’est un grand professeur, un gourou, un ami, un héros», a déclaré le jeune réalisateur. Le fait qu’il ait accepté de jouer dans «The Brave» est une «bénédiction, une grande chance. Ce qu’il a fait pour moi va au-delà de ce que je pouvais espérer».
Le film, qui a coûté «moins de dix millions de dollars», a été financé par des capitaux européens et produit par le Britannique Jeremy Thomas.
CANNES, 10 Mai (AFP). — «Je ne crois pas au rêve américain. C’est de la propagande»: Johnny Depp, la star américaine de 33 ans, a plaidé avec véhémence en faveur des Indiens d’Amérique.Incarnant lui-même un Indien, le héros de «Donnie Brasco», «Arizona Dream» et «Dead Man» s’est déclaré «obsédé» par le sort des Indiens, lors d’une conférence de presse.«On a réécrit l’histoire. On a mis sur les billets de 20 dollars l’effigie du président Jackson. Pourtant ce n’est pas un héros, c’est un assassin, coupable de génocide. Mais ça, on ne l’apprend pas à l’école. On ne peut pas parler de rêve quand on voit la façon dont ils vivent, le sentiment d’échec des parents, les gosses qui n’ont qu’un bout de bois pour jouer. Les parents savent qu’ils ne peuvent pas s’en sortir, parce...