La star de «Pretty Woman» joue les seconds rôles dans «Michael Collins», la biographie de l’un des héros de l’indépendance irlandaise réalisée par Neil Jordan. Mais c’est pour mieux préparer son grand retour dans les prochains mois. Eh oui, bientôt, on parlera beaucoup de Julia Roberts. On la retrouvera au côté de Mel Gibson dans «La thèse du complot», de Richard Donner, puis dans «My Best Friend’s Wedding», de Paul Hogan. Un nouveau départ pour une actrice qui se contente d’un rôle modeste — encore un…! dans «Tout le monde dit I Love You», de Wood Allen. Et qui n’a jamais été tentée d’avoir la grosse tête. Elle avoue d’ailleurs avoir fait mille petits boulots. Elle a même été caissière dans une pizzeria où on lui demandait de se déguiser en nounours pour fêter l’anniversaire des gamins. Cette grande fille toute simple qui passe pour un peu (beaucoup?) fofolle est une sage. Elle dit: «Je crois que les gens se font piéger par leurs buts. Obsédés par ce qu’ils feront ou veulent être dans cinq ou dix ans, ils oublient de s’occuper du moment présent.» Elle affirme encore, un brin amère: «Les élucubrations que j’ai pu lire sur la drogue ou sur l’annulation de mon mariage avec Kiefer Sutherland, je ne veux plus jamais les lire. Mais tout ce qui est raconté et déformé sans intention de blesser, je prends ça pour un jeu. J’y jette même parfois un regard un peu pervers. Je me dis: tiens, je vais regarder dans le journal ce que j’ai fait hier soir! Et, tout en finissant le tricot auquel je me suis consacrée toute la soirée, je lis le récit de ma folle nuit!»
Pourtant, il lui est arrivé de faire des escapades. Ainsi, un soir où elle avait trop bu, elle avait fini la nuit sur un comptoir de bar, avec le barman. En évoquant ce souvenir, elle déclare, l’air de s’excuser: «Je suivais alors des cours de comédie à New York. Je voulais vivre ma vie.»
Dans le fond, reconnaît la belle Julia, «j’aime dire ce que je pense à propos de tout. Mais quand on m’enflamme, on me trouve agressive. C’est un peu pour cela que je me suis récemment attelée à un roman autobiographique. Je ne suis pas un ange. Mon passé n’est pas exempt de tout reproche. Mais d’une part on ne peut pas revenir en arrière et, d’autre part, je crois être toujours restée quelqu’un de plutôt bien».
La star de «Pretty Woman» joue les seconds rôles dans «Michael Collins», la biographie de l’un des héros de l’indépendance irlandaise réalisée par Neil Jordan. Mais c’est pour mieux préparer son grand retour dans les prochains mois. Eh oui, bientôt, on parlera beaucoup de Julia Roberts. On la retrouvera au côté de Mel Gibson dans «La thèse du complot», de Richard Donner, puis dans «My Best Friend’s Wedding», de Paul Hogan. Un nouveau départ pour une actrice qui se contente d’un rôle modeste — encore un…! dans «Tout le monde dit I Love You», de Wood Allen.Et qui n’a jamais été tentée d’avoir la grosse tête. Elle avoue d’ailleurs avoir fait mille petits boulots. Elle a même été caissière dans une pizzeria où on lui demandait de se déguiser en nounours pour fêter l’anniversaire des...
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