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Actualités - Chronologie

Un dirigeant du Hamas s'oppose à toute coopération avec Arafat

GAZA, 21 Avril (AFP). — Un dirigeant islamiste du Hamas, M. Abdel Aziz Rantissi, libéré dimanche par Israël après une détention de 42 mois, a affirmé qu’il s’opposait à toute coopération avec l’Autorité palestinienne de M. Yasser Arafat.
«Il n’y a aucune plate-forme commune avec l’Autorité palestinienne», a déclaré M. Rantissi, un des fondateurs du mouvement de la résistance islamique Hamas, dont la formation avait participé à une conférence du dialogue national, organisée en février à Naplouse en Cisjordanie par M. Arafat.
«Je ne serai d’accord avec un tel dialogue que s’il est destiné à prévenir l’effusion de sang entre Palestiniens», a-t-il indiqué.
Il a en outre réitéré son opposition au processus de paix avec Israël: «L’islam interdit la reconnaissance d’Israël, et la Palestine revient aux Palestiniens», a-t-il dit.
M. Rantissi, 50 ans, avait regagné dimanche son domicile à Khan Younès, au sud de Gaza, après sa libération par Israël. Il avait été détenu sans jugement pendant 42 mois pour «appartenance à une organisation ennemie», après son retour du Liban en décembre 1993.
Il faisait partie d’un groupe de 415 Palestiniens intégristes qu’Israël avait expulsés vers le Liban en décembre 1992. Le Liban ayant refusé de les accueillir, les Palestiniens avaient passé un an dans un campement de fortune au Sud-Liban, entre les lignes israéliennes et libanaises.
M. Rantissi avait été emprisonné à plusieurs reprises par Israël depuis 1988, selon des responsables du Hamas à Gaza.
GAZA, 21 Avril (AFP). — Un dirigeant islamiste du Hamas, M. Abdel Aziz Rantissi, libéré dimanche par Israël après une détention de 42 mois, a affirmé qu’il s’opposait à toute coopération avec l’Autorité palestinienne de M. Yasser Arafat.«Il n’y a aucune plate-forme commune avec l’Autorité palestinienne», a déclaré M. Rantissi, un des fondateurs du mouvement de la résistance islamique Hamas, dont la formation avait participé à une conférence du dialogue national, organisée en février à Naplouse en Cisjordanie par M. Arafat.«Je ne serai d’accord avec un tel dialogue que s’il est destiné à prévenir l’effusion de sang entre Palestiniens», a-t-il indiqué.Il a en outre réitéré son opposition au processus de paix avec Israël: «L’islam interdit la reconnaissance d’Israël, et la Palestine...