La direction de l’hôpital Saint-Georges des grecs-orthodoxes a publié hier un communiqué commentant la décision de la CNSS de rompre avec l’établissement hospitalier, qui s’est illustrée par le retrait, le 8 avril dernier, des contrôleurs de la CNSS de l’hôpital. Selon cette direction, la CNSS cherche à faire en sorte que toutes les chambres à deux lits soient considérées comme relevant de la CNSS. Pour l’hôpital Saint-Georges, des considérations budgétaires et médicales ne permettent pas l’application d’une telle mesure, d’autant plus qu’il s’agit d’un établissement universitaire.
La direction de l’hôpital Saint-Georges des grecs-orthodoxes a publié hier un communiqué commentant la décision de la CNSS de rompre avec l’établissement hospitalier, qui s’est illustrée par le retrait, le 8 avril dernier, des contrôleurs de la CNSS de l’hôpital. Selon cette direction, la CNSS cherche à faire en sorte que toutes les chambres à deux lits soient considérées comme relevant de la CNSS. Pour l’hôpital Saint-Georges, des considérations budgétaires et médicales ne permettent pas l’application d’une telle mesure, d’autant plus qu’il s’agit d’un établissement universitaire.
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