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Actualités - Chronologie

La perruque au pretoire

NAIROBI, 11 Avril (AFP). – Un débat vestimentaire agite la magistrature kényane, divisée sur l’opportunité de continuer à porter dans les prétoires les toges et perruques de crin héritées de la colonisation britannique, rapporte la presse nationale.
«Pourquoi devrions-nous continuer à porter ces perruques, comme le font nos homologues britanniques?», s’est interrogé un juge, Sheik Amin, lors d’un colloque organisé à Mombasa, sur la côte kényane.
Selon lui, il serait grand temps que les Africains tiennent compte ne serait-ce que du climat et de la chaleur étouffante qui règne souvent dans les tribunaux et adoptent une tenue plus adéquate.
De surcroît, a-t-il estimé, le fait de porter ces perruques contribue à donner des Africains une image de «Britanniques de seconde zone».
Mais d’autres juges plus traditionalistes ont protesté, estimant que les magistrats devaient pouvoir être clairement distingués des membres du public présents dans les tribunaux.
Le Kenya, ancienne colonie britannique, est indépendant depuis 1963.
NAIROBI, 11 Avril (AFP). – Un débat vestimentaire agite la magistrature kényane, divisée sur l’opportunité de continuer à porter dans les prétoires les toges et perruques de crin héritées de la colonisation britannique, rapporte la presse nationale.«Pourquoi devrions-nous continuer à porter ces perruques, comme le font nos homologues britanniques?», s’est interrogé un juge, Sheik Amin, lors d’un colloque organisé à Mombasa, sur la côte kényane.Selon lui, il serait grand temps que les Africains tiennent compte ne serait-ce que du climat et de la chaleur étouffante qui règne souvent dans les tribunaux et adoptent une tenue plus adéquate.De surcroît, a-t-il estimé, le fait de porter ces perruques contribue à donner des Africains une image de «Britanniques de seconde zone».Mais d’autres juges plus...