Etrangement belle et délicate, Elsa Zylberstein, allure sage de première de la classe, est un rêve de gentillesse et de simplicité. Elsa Zylberstein était bien partie pour une magnifique mais c o n f i d e n-tielle carrière de comédienne, ne jouant que dans des films d’auteur ou des premières réalisations. «Talent prometteur», pouvait-on lire régulièrement dans les pages de critique des magazines de cinéma depuis ses débuts en 1989 dans «Baptême». Et il y eu «Van Gogh» de Maurice Pialat, film qui la révéla au grand public. Robe rouge au bord de l’eau bleu profond, le temps d’une séquence lumineuse, la petite prostituée amoureuse de Dutronc frappa d’emblée l’esprit des spectateurs. Autre moment fort, dans «Mina Tannenbaum», elle imitait une inoubliable Dalida chantant «Il venait d’avoir 18 ans». En 1997, on la verra trois autres fois à l’affiche: «Portrait chinois», en juin; «XXL» avec Gérard Depardieu et Michel Boujenah, à la rentrée; puis «Metroland», un film anglais, pour la fin de l’année. Mais si elle enchaîne les tournages dans des grosses productions, elle n’a pas vendu pour autant son âme au diable. Tous les cinéastes avec qui elle a accepté de travailler sont des créateurs d’univers dans lesquels elle aime trouver sa place. Enfant timide, c’est la danse classique qui lui a ouvert les portes du monde de la scène et révélé le pouvoir de fascination des feux de la rampe.
Etrangement belle et délicate, Elsa Zylberstein, allure sage de première de la classe, est un rêve de gentillesse et de simplicité. Elsa Zylberstein était bien partie pour une magnifique mais c o n f i d e n-tielle carrière de comédienne, ne jouant que dans des films d’auteur ou des premières réalisations. «Talent prometteur», pouvait-on lire régulièrement dans les pages de critique des magazines de cinéma depuis ses débuts en 1989 dans «Baptême». Et il y eu «Van Gogh» de Maurice Pialat, film qui la révéla au grand public. Robe rouge au bord de l’eau bleu profond, le temps d’une séquence lumineuse, la petite prostituée amoureuse de Dutronc frappa d’emblée l’esprit des spectateurs. Autre moment fort, dans «Mina Tannenbaum», elle imitait une inoubliable Dalida chantant «Il venait d’avoir 18...
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