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Actualités - Chronologie

Mouvement de contestation contre le nouveau test d'aptitude

Le décret instituant un test d’aptitude obligatoire pour les élèves de terminale désireux de poursuivre des études de droit, de génie ou de médecine rencontre de plus en plus d’opposition au sein du monde scolaire. Les réunions d’élèves du secondaire se multiplient afin d’obtenir une révision de ce décret. Un communiqué a été publié par un groupe d’élèves représentant divers établissements scolaires (Jamhour, Antoura, CPF, I.C., Louise Wegman, Lycée Abdel Kader, Mar Elias Btina, Carmel St-Joseph, St-Joseph de l’Apparition, Filles de la Charité, Fondation Hariri, Makassed, Lycée Fakhreddine), appelant à une mobilisation contre ce décret. Le communiqué précise:
«(...) Un décret ministériel pose des conditions aux études de droit, de médecine et de génie. Avant de se présenter aux concours d’entrée, les élèves doivent d’abord réussir un test d’aptitude, avec une moyenne de 12/20 au moins. Ce test devra se faire avant le 10 juin, en pleine période de retraite. En cas d’échec, l’étudiant n’aura plus le droit d’exercer la profession choisie.
Le test consiste en plusieurs épreuves, qui varient suivant la carrière envisagée:
Pour le droit:
— un sujet de culture générale (en arabe)
— un sujet de logique et de morale (en français ou en anglais)
— un sujet de traduction et de version (en français et en anglais).
Pour le génie et l’architecture:
— un examen de math
— un examen de physique
— un examen de chimie.
Pour la médecine générale, dentaire et la pharmaceutique:
— un examen de math
— un examen de physique
— un examen de chimie
— un examen de biologie.
L’annonce du test a été un choc pour une grande majorité des élèves. Mais informés, donc mal préparés, ils payent les frais d’une décision hâtive et brutale. Mais alors que faire? (...)
En fait, l’idée même du test est contestable:
— Il constitue une dévalorisation du bac libanais, une preuve implicite qu’il ne peut pas évaluer les élèves.
— Les élèves techniques visant l’université sont des victimes du test (leurs programmes sont différents de ceux du bac).
— Sans oublier le cas des Libanais rentrés de l’étranger, possédant un arabe précaire.
— Enfin, pour les élèves qui suivent le programme du bac français et qui jouissaient jusque-là de l’équivalence, le test constitue un handicap.
Conscients qu’un choix sélectif s’impose pour ces études, nous refusons d’être les victimes passives d’un système de réformes aveugle», conclut le communiqué.
Le décret instituant un test d’aptitude obligatoire pour les élèves de terminale désireux de poursuivre des études de droit, de génie ou de médecine rencontre de plus en plus d’opposition au sein du monde scolaire. Les réunions d’élèves du secondaire se multiplient afin d’obtenir une révision de ce décret. Un communiqué a été publié par un groupe d’élèves représentant divers établissements scolaires (Jamhour, Antoura, CPF, I.C., Louise Wegman, Lycée Abdel Kader, Mar Elias Btina, Carmel St-Joseph, St-Joseph de l’Apparition, Filles de la Charité, Fondation Hariri, Makassed, Lycée Fakhreddine), appelant à une mobilisation contre ce décret. Le communiqué précise:«(...) Un décret ministériel pose des conditions aux études de droit, de médecine et de génie. Avant de se présenter aux concours...