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Actualités - Chronologie

L'OUA en quête d'une solution africaine au conflit zairois

Le président kényan Daniel arap Moi a suggéré pour sa part le déploiement d’une force multinationale le long des frontières orientales du Zaïre, mais aucun autre pays n’a retenu cette proposition.
Aujourd’hui, les agences humanitaires misent sur des négociations directes avec le chef rebelle pour rapatrier les Rwandais qui le souhaitent à travers des corridors protégés, sans l’intervention d’un quelconque contingent étranger.
Resteront donc au sommet de Lomé les débats diplomatiques et l’éventuelle mise en place d’une force de surveillance du cessez-le-feu, lui-même très improbable pour le moment.
Selon les experts, une telle force n’est guère utile dans la mesure où les populations accueillent les hommes de Kabila en «libérateurs», alors que la débâcle des forces gouvernementales s’accompagne de pillages et de violences.
Au plan diplomatique, un sommet régional à Nairobi en décembre avait mandaté les présidents du Kenya, d’Afrique du Sud, du Zimbabwe et du Cameroun pour la recherche d’une solution de paix au Zaïre.
Laurent-Désiré Kabila lui-même et des représentants des autorités de Kinshasa se sont rendus le mois dernier en Afrique du Sud pour des entretiens séparés avec les responsables sud-africains et américains. Mais rien de concret n’en est sorti.
Kinshasa a accepté le plan de paix en cinq points de l’émissaire de l’ONU et de l’OUA, Mohamed Sahnoun.
Kabila pour sa part en a accepté le principe mais réaffirme à chaque occasion que le cessez-le-feu sera l’aboutissement des négociations, pas leur préalable et qu’il veut en finir avec le régime du maréchal Mobutu.
Ses troupes continuant d’avancer de victoire en victoire, il n’a aucune raison d’accepter un compromis.
Le président kényan Daniel arap Moi a suggéré pour sa part le déploiement d’une force multinationale le long des frontières orientales du Zaïre, mais aucun autre pays n’a retenu cette proposition.Aujourd’hui, les agences humanitaires misent sur des négociations directes avec le chef rebelle pour rapatrier les Rwandais qui le souhaitent à travers des corridors protégés, sans l’intervention d’un quelconque contingent étranger.Resteront donc au sommet de Lomé les débats diplomatiques et l’éventuelle mise en place d’une force de surveillance du cessez-le-feu, lui-même très improbable pour le moment.Selon les experts, une telle force n’est guère utile dans la mesure où les populations accueillent les hommes de Kabila en «libérateurs», alors que la débâcle des forces gouvernementales s’accompagne de...