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Actualités - Analyse

Londres : le footsie au rythme de Wall Street

La bourse de Londres a, plus encore que d’habitude, évolué à l’heure américaine, cette semaine, suivant les principaux mouvements de Wall Street, en l’absence d’événements marquants dans le paysage britannique.
L’indice Footsie des cent principales valeurs du Stock Exchange termine à peu près au même niveau qu’une semaine auparavant, à 4.424,3 points contre 4.420,3 points, (soit une très légère hausse de 0,09%), grâce à un retournement de situation dans l’après-midi de vendredi.
En l’absence de statistiques économiques importantes, le sentiment des opérateurs sur l’économie britannique a très peu évolué, et les deux premières journées ont permis à la bourse d’atteindre de nouveaux sommets. La semaine précédente, le Footsie avait déjà battu quatre records de clôture sur cinq séances.
Les investisseurs continuent de penser que les taux d’intérêt britanniques resteront inchangés dans les prochaines semaines, voire dans les prochains mois, et en tout cas jusqu’aux élections générales, qui se tiendront probablement le 1er mai.
En revanche, le sentiment sur les taux d’intérêt américains a fluctué au gré des informations venues des Etats-Unis. Après la publication du livre beige de la Réserve fédérale, plutôt rassurant puisqu’il estimait que l’économie américaine croît à un «rythme relativement modéré», le marché a mal réagi aux chiffres des ventes de détail.
Un peu plus forts que prévu, ces chiffres ont accentué les anticipations de relèvement des taux d’intérêt lors de la réunion du comité monétaire de la Réserve fédérale, le 25 mars. Les marchés ont finalement été rassurés vendredi par les chiffres de la production industrielle, conformes à leurs prévisions, et par ceux des prix à la production, en nette baisse entre janvier et février.

Inflation et chômage

La semaine prochaine devrait être plus mouvementée sur le front britannique, avec la publication des chiffres de l’inflation, du chômage, pour le mois de février, et des comptes courants du quatrième trimestre 1996.
De plus, le premier ministre John Major devrait annoncer officiellement la date des élections générales, et lancer ainsi pleinement la campagne électorale. Même si le parti travailliste — largement favori — ne fait plus peur aux milieux économiques et financiers, cette période préélectorale devrait donner lieu à une certaine instabilité sur les marchés.
La saison des résultats de sociétés s’est poursuivie cette semaine. La principale société à présenter ses comptes a été le groupe pharmaceutique Zeneca; dont le bénéfice imposable annuel (avant éléments exceptionnels) a dépassé le milliard de livres. Malgré cela, l’action Zeneca termine la semaine à 1.836,5 pence contre 1.883,5 le vendredi précédent.
BAT a été nettement affecté par un jugement américain défavorable à l’industrie du tabac, et cède 10 pence sur une semaine à 540,5.
La bourse de Londres a, plus encore que d’habitude, évolué à l’heure américaine, cette semaine, suivant les principaux mouvements de Wall Street, en l’absence d’événements marquants dans le paysage britannique.L’indice Footsie des cent principales valeurs du Stock Exchange termine à peu près au même niveau qu’une semaine auparavant, à 4.424,3 points contre 4.420,3 points, (soit une très légère hausse de 0,09%), grâce à un retournement de situation dans l’après-midi de vendredi.En l’absence de statistiques économiques importantes, le sentiment des opérateurs sur l’économie britannique a très peu évolué, et les deux premières journées ont permis à la bourse d’atteindre de nouveaux sommets. La semaine précédente, le Footsie avait déjà battu quatre records de clôture sur cinq séances.Les...