«El-Khabar» indique également que les opérations de ratissage se poursuivaient dans le centre du pays, notamment à Médéa (sud), Lakhdaria (est) et l’Algérois. Des «dizaines» d’islamistes armés ont été tués, lors de ces opérations, précise-t-il.
Un décompte établi à partir des informations rapportées par la presse privée — et non confirmé — fait état de plus de 200 morts depuis le début des opérations, qui ont commencé après l’Aïd, le 9 février.
A Alger, un homme armé présumé islamiste, âgé seulement d’une quinzaine d’années, a été tué mercredi à El-Biar, sur les hauteurs de la capitale, après avoir tenté avec deux autres hommes d’agresser deux policiers.
Ces derniers, blessés, ont riposté, tuant l’adolescent, alors que les deux autres ont réussi à s’enfuir, précise «El-Watan».
Les groupes armés islamistes comptent fréquemment dans leurs rangs de très jeunes hommes.
Un autre homme armé, présumé islamiste, a été tué lundi par un groupe d’autodéfense à Boudouaou dans une embuscade qui lui a été tendue, indique El-Khabar. Enfin, un autre homme armé, faisant partie d’un groupe venu assassiner un habitant, a été tué le même jour par les forces de sécurité à Saïda.
Par ailleurs, le chef du Mouvement de la société islamique (MSI-Hamas), cheikh Mahfoud Nahnah a révélé que 115 militants de son mouvement ont été tués en cinq ans de violence en Algérie, dans une déclaration publiée jeudi par le quotidien arabe «Al-Hayat».
Les dernières victimes sont cinq jeunes filles égorgées et décapitées dont les cadavres ont été jetés dans la rue dans un village près d’Alger, a indiqué M. Nahnah, sans préciser la date de ce quintuple meurtre.

