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Actualités - Chronologie

Football Un arbitre superviseur plutôt que la video

ZURICH, 13 Février (AFP). — La Commission d’arbitrage de la Fédération internationale de football (FIFA), qui a définitivement écarté l’assistance de la vidéo en cas de litige même à titre expérimental, a proposé la création d’un arbitre «superviseur» pour corriger les erreurs graves ayant échappé au directeur de jeu central.
Réunie lundi et mardi à Zurich, la Commission a aussi décidé de généraliser le bip électronique — expérimenté lors de l’Euro-96 en Angleterre — sur les drapeaux des arbitres assistants, qui peuvent ainsi attirer l’attention de l’arbitre central.
Si l’International Board retenait la proposition de la Commission d’arbitrage, qui sera soumise avec d’autres modifications des lois de jeu le 1er mars à Belfast, un quatrième arbitre pourrait, dans un futur proche, faire son apparition sur un terrain de football. Il aura pour rôle de corriger une erreur grave ayant échappé à l’arbitre central en la signalant au juge de touche le plus proche.
«Plus qu’un toilettage, c’est un changement complet dans le fond et dans la forme qui est proposé», estime Michel Vautrot, l’arbitre français qui siège dans cette commission de dix membres présidée par l’Ecossais David Will.

Simplifications

«Les textes actuels sur les lois du jeu sont extrêmement compliqués avec plein d’additifs, parfois contradictoires. La nouvelle rédaction des lois du jeu simplifie les choses. La loi 12 est ramenée de six à une page avec des définitions précises des sanctions méritant un carton jaune et celles méritant un carton rouge», explique M. Vautrot.
«Des petits changement sont également apportés, tels le but sur coup d’envoi direct, désormais possible, une nouvelle définition de la mise en jeu (dès que le ballon bouge et non plus après avoir roulé sur sa propre circonférence) ou la suppression de la notion de conduite inconvenante remplacée par celle de comportement antisportif», ajoute M. Vautrot.
Parmi les autres propositions soumises au Board figurent la possibilité pour un gardien de se mouvoir sur sa ligne lors du tir des penalties (loi 14), et la sanction d’un carton rouge (et non plus d’un jaune) pour un attaquant qui mettrait volontairement un but de la main. «Le tarif serait ainsi le même que celui infligé à un défenseur qui empêche un but de rentrer en mettant la main», souligne M. Vautrot.
Les arbitres, favorables aux tirs au but en cas d’égalité après prolongation, aimeraient également pouvoir sanctionner les équipes qui perdent du temps ou créent des incidents pour la possession du ballon dans les temps morts. «Quand un but est marqué, l’équipe qui a marqué n’aurait pas le droit de prendre la balle et quand un coup franc est sifflé, l’équipe sanctionnée ne pourrait plus toucher le ballon», suggère ainsi M. Vautrot.
«C’est un travail de deux années qui a abouti à un allègement complet, à une élimination des imperfections et des contradictions», conclut le secrétaire général adjoint de la FIFA, Michel Zen-Ruffinen.
ZURICH, 13 Février (AFP). — La Commission d’arbitrage de la Fédération internationale de football (FIFA), qui a définitivement écarté l’assistance de la vidéo en cas de litige même à titre expérimental, a proposé la création d’un arbitre «superviseur» pour corriger les erreurs graves ayant échappé au directeur de jeu central.Réunie lundi et mardi à Zurich, la Commission a aussi décidé de généraliser le bip électronique — expérimenté lors de l’Euro-96 en Angleterre — sur les drapeaux des arbitres assistants, qui peuvent ainsi attirer l’attention de l’arbitre central.Si l’International Board retenait la proposition de la Commission d’arbitrage, qui sera soumise avec d’autres modifications des lois de jeu le 1er mars à Belfast, un quatrième arbitre pourrait, dans un futur proche, faire son...