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Actualités - Communiques Et Declarations

Le processus de paix au P.O. gelé jusqu'à la mi-mars

Pratiquement gelé depuis les élections législatives du 29 mai 1995, le processus de paix au Proche-Orient le demeurera jusqu’à la mi-mars. C’est ce qu’a annoncé hier l’ambassadeur américain en Israël Martin Indyk. Le diplomate a affirmé en effet, dans une déclaration au quotidien «Al-Hayat», que c’est à cette date que les Etats-Unis définiront leur rôle s’agissant de la relance du dialogue entre la Syrie et l’Etat hébreu en particulier et de celle de l’ensemble du processus mis sur rails à l’occasion de la conférence de Madrid.
Pourquoi ce délai de plus de cinq semaines? Parce que, explique M. Indyk, le nouveau secrétaire d’Etat Madeleine Albright attend de rencontrer le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, la semaine prochaine à Washington, puis les autres dirigeants arabes qui ont été invités dans la capitale fédérale.
«Aucune décision ne sera prise concernant notre rôle sur le volet syro-israélien (des négociations de paix) et dans le processus de paix en général, ni sur notre stratégie et notre tactique avant la fin de ces visites, c’est-à-dire à la mi-mars», a ajouté l’ambassadeur.
Après M. Netanyahu, le président palestinien Yasser Arafat, le président égyptien Hosni Moubarak et le roi Hussein de Jordanie sont attendus à Washington pour des entretiens avec le président américain Bill Clinton sur le processus de paix.

M. Indyk a ajouté qu’il était nécessaire de trouver une formule pour aider Syriens et Israéliens à surmonter leurs divergences pour reprendre les négociations de paix, suspendues depuis février 1996.

«Il est clair que les deux parties sont désireuses de reprendre les négociations et nous pouvons facilement trouver une formule, mais nous ne connaîtrons les détails qu’une fois que nous aurons parlé aux deux» parties, a-t-il précisé.

Il a réaffirmé qu’Israël et la Syrie étaient proches d’un accord entre 1995 et 1996 mais qu’un manque de confiance mutuelle, de temps et de contacts à haut niveau avaient entravé le processus.


L’envoyé spécial européen pour le Proche-Orient Miguel Angel Moratinos avait achevé mardi une navette entre la Syrie et Israël en affirmant que les deux côtés étaient encore loin d’un accord sur une formule permettant la reprise de leurs négociations, en raison notamment d’un «manque de confiance».
Pratiquement gelé depuis les élections législatives du 29 mai 1995, le processus de paix au Proche-Orient le demeurera jusqu’à la mi-mars. C’est ce qu’a annoncé hier l’ambassadeur américain en Israël Martin Indyk. Le diplomate a affirmé en effet, dans une déclaration au quotidien «Al-Hayat», que c’est à cette date que les Etats-Unis définiront leur rôle s’agissant de la relance du dialogue entre la Syrie et l’Etat hébreu en particulier et de celle de l’ensemble du processus mis sur rails à l’occasion de la conférence de Madrid.Pourquoi ce délai de plus de cinq semaines? Parce que, explique M. Indyk, le nouveau secrétaire d’Etat Madeleine Albright attend de rencontrer le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, la semaine prochaine à Washington, puis les autres dirigeants arabes qui ont été...