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Actualités - Communiques Et Declarations

Boueiz : je ne suis pas candidat à la présidence

Le ministre des Affaires étrangères, M. Farès Boueiz, a affirmé qu’il n’est pas candidat à la présidence de la République avant de souligner «qu’il n’y a pas de véritable bataille électorale pour l’accession à la présidence de la République au Liban». «L’élection à la première magistrature est le résultat d’un consensus».
Au cours d’une rencontre-débat organisée au palais municipal de Zouk Mikaël, M. Boueiz a qualifié le concept de la troïka «d’hérésie constitutionnelle, la constitution ayant consacré la séparation des pouvoirs», a-t-il dit.
Au sujet de la série d’interpellations qui ont eu lieu à la veille de la fête de Noël dans les rangs des opposants chrétiens, M. Boueiz a déploré la façon avec laquelle cette affaire a été traitée. «Il aurait fallu que les interpellations ne se limitent pas à une seule fraction, a-t-il déclaré. Cela a donné l’impression que les accusations ont été axées sur une seule partie. Il aurait été préférable de ne pas effectuer ces interpellations à partir d’idées préconçues».
Le ministre des Affaires étrangères, M. Farès Boueiz, a affirmé qu’il n’est pas candidat à la présidence de la République avant de souligner «qu’il n’y a pas de véritable bataille électorale pour l’accession à la présidence de la République au Liban». «L’élection à la première magistrature est le résultat d’un consensus».Au cours d’une rencontre-débat organisée au palais municipal de Zouk Mikaël, M. Boueiz a qualifié le concept de la troïka «d’hérésie constitutionnelle, la constitution ayant consacré la séparation des pouvoirs», a-t-il dit.Au sujet de la série d’interpellations qui ont eu lieu à la veille de la fête de Noël dans les rangs des opposants chrétiens, M. Boueiz a déploré la façon avec laquelle cette affaire a été traitée. «Il aurait fallu que les interpellations...