Les ministres européens des Affaires étrangères, réunis lundi et mardi en Conseil à Bruxelles, discuteront de la réforme du traité de Maastricht, devant donner plus de «flexibilité» au processus de décision, avant d’examiner la situation en Serbie et au Proche-Orient, après les accords d’Hébron. La réforme du traité de Maastricht, instaurant «la flexibilité», doit permettre aux Etats membres de renforcer leur coopération dans certains domaines précis, afin d’accélérer l’intégration européenne.
Les ministres européens des Affaires étrangères, réunis lundi et mardi en Conseil à Bruxelles, discuteront de la réforme du traité de Maastricht, devant donner plus de «flexibilité» au processus de décision, avant d’examiner la situation en Serbie et au Proche-Orient, après les accords d’Hébron. La réforme du traité de Maastricht, instaurant «la flexibilité», doit permettre aux Etats membres de renforcer leur coopération dans certains domaines précis, afin d’accélérer l’intégration européenne.

