Azouz Begag est écrivain, chercheur en économie et sociologie et ancien ministre français chargé de la Promotion de l’égalité des chances (2005–2007). Il a également été conseiller culturel à l’ambassade de France au Portugal de 2013 à 2016. Auteur de plus de vingt livres, il a récemment publié Kelma (Erick Bonnier, 2026).
Quel est votre principal trait de caractère ?
L’obstination.
Votre qualité préférée chez un homme ?
Sa féminité.
Votre qualité préférée chez une femme ?
Sa vision à long terme de la vie.
Qu’appréciez-vous le plus chez vos amis ?
Leur capacité de résistance au délitement de l’amitié.
Votre principal défaut ?
Je fais trop facilement confiance.
Votre occupation préférée ?
Écrire, écrire, inventer des histoires, les écrire, puis rencontrer le public.
Votre rêve de bonheur ?
Actuel ? La fin de l’ère Trump et de l’argent-roi.
Ce que vous voudriez être ?
Quelqu’un qui laissera des traces fertiles et fécondes à l’humanité.
Le pays où vous désireriez vivre ?
Un monde sans frontières. Un monde qui ne ferait qu’un seul pays, où les habitants parleraient la langue des Autres.
Votre couleur préférée ?
Le bleu. Azul. Azur. Azouz.
Vos auteurs favoris en prose ?
Je n’en ai pas. Je lis au gré de mes états.
Vos poètes préférés ?
Francis Jammes, Yvon Le Men et Joachim du Bellay.
Vos héros dans la fiction ?
Emmanuel Macron.
Vos héroïnes dans la fiction ?
Emma Bovary et Marie Curie.
Vos héros dans la vie réelle ?
Pablo Sanchez l’Espagnol. Nelson Mandela.
Vos héroïnes dans la vie réelle ?
Rosa Parks. Annie Ernaux. Et mes deux filles qui m’ont supporté dans leur enfance, tandis que j’écrivais des livres de fiction pour enfants…
Vos prénoms favoris ?
Fleur, Luis et Nour…
Ce que vous détestez par-dessus tout ?
La triche, la cruauté, l’ignorance et la dictature.
Le fait militaire que vous admirez le plus ?
La désobéissance, quand la guerre est injuste et inhumaine.
La réforme que vous estimez le plus ?
Le droit de vote universel.
L’état présent de votre esprit ?
Inquiet face aux conquêtes de l’IA et des influenceurs-euses. Quel mot détestable !
Comment aimeriez-vous mourir ?
D’un accident cérébral sur la route du cimetière, un livre à la main.
Le don de la nature que vous aimeriez avoir ?
Celui de Midas. Transformer à ma guise le mal en bien, la haine en amour. Il a ouvert des centres de révision partout en France…
Votre devise ?
Tous les chemins sont circulaires et ne mènent finalement qu’à soi-même. On fait du bien, ça nous revient, on fait du mal, ça nous rattrape.