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Des cas de jaunisse à Tripoli et dans le Akkar : de l'eau contaminée serait en cause


Des cas de jaunisse à Tripoli et dans le Akkar : de l'eau contaminée serait en cause

La mohafez du Liban-Nord s'est réunie mardi avec plusieurs responsables locaux au Sérail de Tripoli. Photo relayée par Michel Hallak

La mohafez par intérim du Liban-Nord, Iman Rafehi, a présidé mardi une réunion élargie au Sérail de Tripoli, après le signalement de plusieurs cas de jaunisse dans la région, notamment à Tripoli, en particulier dans le quartier de Bab el-Tebbané, ainsi que dans certaines zones du Akkar et d'autres régions du Nord. Ces cas sont liés à la mise en bouteille et à la vente d'eau contaminée dans certaines stations, centres et usines fonctionnant en violation des réglementations sanitaires et sans les autorisations requises, rapporte notre correspondant au Liban-Nord, Michel Hallak.

Plusieurs présidents de municipalités de la région, dont le chef de la municipalité de Tripoli Abdel Hamid Kreimé, le directeur de l'Office des eaux du Liban-Nord Khaled Obeid, des médecins et des représentants du ministère de la Santé, de la Croix-Rouge libanaise et de l'Unicef, ont assisté à la réunion. Les participants ont fait le point sur la situation actuelle des cas recensés et sur les mesures nécessaires pour limiter la propagation de la maladie et protéger la santé publique.

« L’eau distribuée à Tripoli et dans ses environs et qui provient de l'Office des eaux du Liban-Nord, est saine, propre et potable, d’après les résultats des analyses de laboratoire effectuées sur des échantillons », indique un communiqué. La mohafez a par ailleurs insisté sur « la nécessité d'inspecter les sources d'eau, les réservoirs et les puits privés, et de mettre en œuvre les procédures de désinfection de l'eau nécessaires, conformément aux normes sanitaires établies, afin de prévenir toute nouvelle infection ». Elle a également abordé la situation des centres d'embouteillage et de distribution d'eau, en particulier ceux qui ne sont pas autorisés.

Mme Rafehi a également souligné « l'importance d'un suivi régulier et d'une coordination entre le ministère de la Santé, les municipalités, la Croix-Rouge, l'Unicef et toutes les autres autorités compétentes pour contrôler la qualité de l'eau, détecter tout nouveau cas et intervenir rapidement si nécessaire ». Dans ce contexte, elle a annoncé la publication d'une circulaire obligeant les centres d'embouteillage et de distribution d'eau à effectuer des analyses périodiques en laboratoire, menaçant tout centre non conforme ou vendant de l'eau contaminée de fermeture.

La mohafez par intérim du Liban-Nord, Iman Rafehi, a présidé mardi une réunion élargie au Sérail de Tripoli, après le signalement de plusieurs cas de jaunisse dans la région, notamment à Tripoli, en particulier dans le quartier de Bab el-Tebbané, ainsi que dans certaines zones du Akkar et d'autres régions du Nord. Ces cas sont liés à la mise en bouteille et à la vente d'eau contaminée dans certaines stations, centres et usines fonctionnant en violation des réglementations sanitaires et sans les autorisations requises, rapporte notre correspondant au Liban-Nord, Michel Hallak.Plusieurs présidents de municipalités de la région, dont le chef de la municipalité de Tripoli Abdel Hamid Kreimé, le directeur de l'Office des eaux du Liban-Nord Khaled Obeid, des médecins et des représentants du ministère de la...