De la fumée s'élève au poste frontière d'Abdali avec l'Irak, suite à une attaque de drone selon l'armée koweïtienne. Cette image, prise du côté irakien à Safwan, dans le gouvernorat de Bassora, en Irak, date du 23 juillet 2026. Capture d'écran extraite d'une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux. Réseaux sociaux/via REUTERS
L'armée iranienne a affirmé vendredi avoir lancé des drones contre des objectifs militaires américains au Koweït, en représailles à l' »agression » des Etats-Unis contre l'Iran. Dans un communiqué, l'armée a indiqué avoir visé « des abris d'avions de combat, des systèmes de communication par satellite et des installations de stockage d'équipement sur la base aérienne Ahmad al-Jaber au Koweït ».
Le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) n'a pas fait de commentaire dans l'immédiat. L'armée iranienne a qualifié ces frappes de « réaction à la récente agression de notre pays par l'armée américaine terroriste et son attaque brutale contre une habitation sur l'île de Qeshm ».
Selon des médias iraniens jeudi, trois membres d'une même famille ont été tués dans des frappes contre cette île située dans le détroit d'Ormuz. La revendication de l'armée iranienne intervient alors que selon le Pakistan, médiateur dans le conflit entre Washington et Téhéran, les belligérants négocient en vue d'une désescalade après une nouvelle série de bombardements réciproques mercredi et jeudi.
La diplomatie pakistanaise a affirmé faire « tout (son) possible pour ramener toutes les parties au protocole d'accord d'Islamabad » signé à la mi-juin et censé ouvrir la voie à des pourparlers de paix. Ce processus a déraillé depuis début juillet avec une reprise des frappes menées par les Etats-Unis et l'Iran, Téhéran visant des bases américaines et des pays alliés de Washington au Moyen-Orient, dont le Koweït.


Dîner avec Netanyahu : le parquet de cassation lance un mandat de recherche visant Antoun Sehnaoui