Un Gazaoui est assis dans le camp de déplacés de Deir el-Balah, dans le centre de Gaza, au milieu des affaires qu'il a réussi à sauver après un ordre d'évacuation de l'armée israélienne sur sa maison, bombardée par la suite, le 19 juillet 2026. Photo d'illustration Mahmoud Issa/Reuters
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.Depuis que notre maison a été partiellement endommagée en 2024 à la suite du bombardement de celle de nos voisins, située à seulement trois mètres de distance, la lutte contre les rongeurs est incessante, en particulier les souris. Quoi que nous fassions, elles trouvent toujours un moyen de s’immiscer chez nous, par un mur fissuré, une porte cassée, une fenêtre brisée ou n’importe quelle brèche provoquée par les destructions.Nous nous estimons chanceux lorsqu’une d’entre elles se fait rapidement surprendre par un piège, parfois. Autrement, la frustration monte...
Noor Alyacoubi, 27 ans, traductrice et coordinatrice médias dans un centre de recherche, n’a pas quitté Gaza depuis les premiers jours de la guerre entre le Hamas et l’État hébreu. La jeune femme rend compte à « L’Orient-Le Jour » du quotidien dans l’enclave depuis le cessez-le-feu.Depuis que notre maison a été partiellement endommagée en 2024 à la suite du bombardement de celle de nos voisins, située à seulement trois mètres de distance, la lutte contre les rongeurs est incessante, en particulier les souris. Quoi que nous fassions, elles trouvent toujours un moyen de s’immiscer chez nous, par un mur fissuré, une porte cassée, une fenêtre brisée ou n’importe quelle brèche provoquée par les destructions.Nous nous estimons chanceux lorsqu’une d’entre elles se fait rapidement surprendre par un piège,...
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Je n'ose pas imaginer les conditions de vie auxquelles ces familles sont confrontées. ? J'espère simplement que, dans la mesure du possible, des solutions non létales pourront être privilégiées pour éloigner les rongeurs plutôt que les exterminer. Les habitants méritent de vivre dans des conditions dignes, et ces animaux, eux aussi, cherchent seulement à survivre. J'aimerais que l'on puisse protéger les uns sans condamner les autres.
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Je n'ose pas imaginer les conditions de vie auxquelles ces familles sont confrontées. ? J'espère simplement que, dans la mesure du possible, des solutions non létales pourront être privilégiées pour éloigner les rongeurs plutôt que les exterminer. Les habitants méritent de vivre dans des conditions dignes, et ces animaux, eux aussi, cherchent seulement à survivre. J'aimerais que l'on puisse protéger les uns sans condamner les autres.
Je n'ose pas imaginer les conditions de vie auxquelles ces familles sont confrontées. ? J'espère simplement que, dans la mesure du possible, des solutions non létales pourront être privilégiées pour éloigner les rongeurs plutôt que les exterminer. Les habitants méritent de vivre dans des conditions dignes, et ces animaux, eux aussi, cherchent seulement à survivre. J'aimerais que l'on puisse protéger les uns sans condamner les autres.
08 h 29, le 25 juillet 2026