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Dernières Infos - Accord Liban-Israël

Salam et Berry rejettent toute tentative de « division nationale »


Salam et Berry rejettent toute tentative de « division nationale »

Le Premier ministre Nawaf Salam (à droite), reçu par le président du Parlement, Nabih Berry, à Aïn el-Tiné, le 17 janvier 2025. Photo Hassan Ibrahim/compte Flickr du Parlement

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam et le président de la Chambre Nabih Berry, également chef du mouvement chiite Amal, ont réaffirmé dimanche soir leur rejet de « toute forme de discorde » entre les Libanais et de toute « tentative de division nationale », deux jours après la signature, sous l'égide des États-Unis, d'un accord-cadre entre le Liban et Israël. Ce texte, conclu au terme du cinquième cycle de négociations entre les deux pays à Washington, a été catégoriquement rejeté par le tandem chiite Amal-Hezbollah.

Les deux hommes ont souligné au cours d'un entretien téléphonique leur volonté de « faire face à toute tentative de semer la discorde entre les Libanais ». Ils ont également refusé « toute instrumentalisation des différends politiques susceptible d'alimenter les divisions nationales ». Le Premier ministre avait salué le conclusion de l'accord, et le chef du Législatif avait déclaré qu'il ne « passera pas », rappelle-t-on.

Dimanche soir, Nabih Berry indiquait à notre publication que l’accord Liban-Israël était « contradictoire et impossible à appliquer », et ne réunit à ses yeux aucune des conditions nécessaires à sa réussite ou à sa mise en œuvre. Amal et le Hezbollah rejettent notamment le projet de « zones pilotes », des secteurs d'où l'armée israélienne accepterait de se retirer de façon permanente si elle juge que l'armée libanaise s'y est déployée efficacement à la place du Hezbollah. Samedi, le chef du parti chiite Naïm Kassem avait jugé « extrêmement dangereuse » la condition posée à tout retrait israélien du Liban, à savoir le désarmement complet de la formation pro-iranienne sur tout le territoire libanais, insistant sur le protocole d'accord irano-américain, signé le 17 juin pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient, y compris au Liban.

Les tensions politiques ont également été exacerbées par de récentes manifestations de partisans du Hezbollah souhaitant exprimer leur rejet de l'accord, ainsi que par l'épisode des affiches pro-iraniennes installées sur la route de l'aéroport, remplacées pendant le week-end par de nouvelles affiches portant le slogan : « Le Liban d'abord ».

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam et le président de la Chambre Nabih Berry, également chef du mouvement chiite Amal, ont réaffirmé dimanche soir leur rejet de « toute forme de discorde » entre les Libanais et de toute « tentative de division nationale », deux jours après la signature, sous l'égide des États-Unis, d'un accord-cadre entre le Liban et Israël. Ce texte, conclu au terme du cinquième cycle de négociations entre les deux pays à Washington, a été catégoriquement rejeté par le tandem chiite Amal-Hezbollah. Les deux hommes ont souligné au cours d'un entretien téléphonique leur volonté de « faire face à toute tentative de semer la discorde entre les Libanais ». Ils ont également refusé « toute instrumentalisation des différends politiques susceptible d'alimenter les divisions...