Des personnes dans les décombres de bâtiments à Nabatiyé, le 26 juin 2026. Photo REUTERS/Zohra Bensemra
Le président libanais, Joseph Aoun, a salué la signature de l'accord-cadre avec Israël, qui constitue selon lui une « première étape sur la voie du rétablissement de la pleine souveraineté de l'État libanais sur l'ensemble de son territoire, sans en céder la moindre parcelle ».
Dans un communiqué, le chef de l'Etat a remercié l'administration américaine, et surtout Donald Trump pour les « efforts déployés » pour parvenir à cette signature et son « soutien à la position du Liban ». Il a également exprimé sa gratitude à l'équipe de négociateurs, et rendu hommage à « tous les Libanais qui « ont consenti des sacrifices et affronté l'agression, les destructions et le déplacement forcé ». Il a insisté sur la solidarité et l'unité nationale d' « un seul peuple sous un seul drapeau, sans jamais s'abriter sous un autre ». Selon M. Aoun, l'accord-cadre signé est le « début d'un processus destiné à donner tout son sens aux sacrifices » consentis, afin de permettre un retour des déplacés sur leurs terres, la reconstruction « inévitable » et la souveraineté de l'Etat. « Nous jurons de poursuivre nos efforts jusqu'à ce que cet objectif soit pleinement atteint. Il n'y aura plus ni occupation, ni prisonniers, ni dépendance, ni tutelle », a-t-il affirmé.

