Le logo de l'AIEA. Photo d'archives AFP
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s'est dite jeudi prête à commencer à définir les « mesures concrètes » qui devront être prises, après la signature de l'accord entre l'Iran et les Etats-Unis qui prévoit la dilution des stocks d'uranium iraniens sous supervision de l'organisation. « Maintenant, c'est à nous de nous asseoir avec nos collègues américains et iraniens, et de commencer à définir les mesures concrètes qui devront être prises » dans le cadre de négociations à venir sous 60 jours, a déclaré à la presse à Genève le directeur général de l'AIEA Rafael Grossi.
Les présidents américain et iranien ont chacun signé à distance mercredi soir un protocole d'accord dans lequel Téhéran s'engage à diluer son uranium enrichi en échange de la levée des sanctions internationales. Le texte lu mercredi par un haut responsable américain à des journalistes, prévoit qu'au cours d'une période de négociations de 60 jours les deux pays discuteront d'un mécanisme permettant de traiter les stocks d'uranium iraniens « en recourant, au minimum, à une méthode de dilution sur place sous la supervision de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) ».
« Il s'agit d'une opération très complexe, et ce n'est un secret pour personne. Nous devrons donc être extrêmement précis dans les détails », a encore réagi M. Grossi jeudi, affirmant que l'issue des discussions dépendait « de la volonté politique des deux camps ».


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