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Salam : Téhéran cherche à montrer que « le pouvoir de décision final au Liban reste entre ses mains »


Salam : Téhéran cherche à montrer que « le pouvoir de décision final au Liban reste entre ses mains »

Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, lors d'une rencontre avec Emmanuel Macron à Paris, le 21 avril 2026. Photo Ludovic Marin/Pool via REUTERS/File Photo

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a estimé, dans une interview publiée vendredi par le quotidien britannique The Times, que le rejet par l'Iran de l'accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël n'était pas une simple prise de position politique, mais un message par lequel Téhéran cherchait à souligner que le pouvoir de décision final au Liban restait entre ses mains.

L'Iran voulait faire comprendre au monde que le Liban n'est qu'un « pion », considérant l'annonce de sa position avant toute déclaration officielle du Hezbollah comme le reflet de l'étendue de l'influence de Téhéran au sein du parti chiite, a ajouté le chef du gouvernement selon lequel la reconstruction des territoires détruits par la guerre ne peut se faire que par l'intermédiaire de l'État libanais et de ses institutions officielles.

M. Salam a par ailleurs affirmé que l'influence des Gardiens de la révolution iraniens s'étendait au-delà des branches militaires et sécuritaires du Hezbollah pour englober le processus décisionnel du parti chiite lui-même. D'après lui, l'ancien secrétaire général du parti, Hassan Nasrallah, tué par Israël en 2024, disposait d'une plus grande marge de manœuvre, tandis que l'influence iranienne actuelle est plus directe et décisive.

Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a estimé, dans une interview publiée vendredi par le quotidien britannique The Times, que le rejet par l'Iran de l'accord de cessez-le-feu entre le Liban et Israël n'était pas une simple prise de position politique, mais un message par lequel Téhéran cherchait à souligner que le pouvoir de décision final au Liban restait entre ses mains.L'Iran voulait faire comprendre au monde que le Liban n'est qu'un « pion », considérant l'annonce de sa position avant toute déclaration officielle du Hezbollah comme le reflet de l'étendue de l'influence de Téhéran au sein du parti chiite, a ajouté le chef du gouvernement selon lequel la reconstruction des territoires détruits par la guerre ne peut se faire que par l'intermédiaire de l'État libanais et...