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Culture - Spectacle

« Cosmos », les mondes dans le corps d’Ashtar Mouallem

L’artiste palestinienne de Jérusalem, formée au cirque, a présenté le 5 juin à la Gaîté-Lyrique un solo envoûtant, où l’intime et le politique se percutent.


« Cosmos », les mondes dans le corps d’Ashtar Mouallem

Ashtar Mouallem lors de la représentation de sa performance Cosmos, dans le cadre du festival Sahab sur la création contemporaine palestinienne, à la Gaîté-Lyrique, le 5 juin 2026, à Paris. Photo Joseph Jabbour

Sur scène, une femme, un tissu aérien. Des oignons, une cigarette, une bande-son aux résonances hypnotiques. Puis la vie intime qui se mélange à l’histoire de Jérusalem, racontée dans des positions improbables, voire provocatrices. « Ma grand-mère était très croyante, c’est elle qui m’a élevée, elle voulait que je sois fille de Dieu », dit Ashtar Mouallem assise par terre, en levant les jambes et en les écartant grand comme un soleil. Ce 5 juin, sur l’estrade de la Gaîté-Lyrique, à Paris, elle présente Cosmos, sa performance hybride, lors du festival Sahab, dédié à la création contemporaine palestinienne.« Je suis née dans la ville la plus sacrée au monde », entre ses rues pavées millénaires et son marché aux épices. « Bon, c’est vrai qu’il y a des petites tensions », poursuit-elle en position de chien tête en bas, ses longues boucles...
Sur scène, une femme, un tissu aérien. Des oignons, une cigarette, une bande-son aux résonances hypnotiques. Puis la vie intime qui se mélange à l’histoire de Jérusalem, racontée dans des positions improbables, voire provocatrices. « Ma grand-mère était très croyante, c’est elle qui m’a élevée, elle voulait que je sois fille de Dieu », dit Ashtar Mouallem assise par terre, en levant les jambes et en les écartant grand comme un soleil. Ce 5 juin, sur l’estrade de la Gaîté-Lyrique, à Paris, elle présente Cosmos, sa performance hybride, lors du festival Sahab, dédié à la création contemporaine palestinienne.« Je suis née dans la ville la plus sacrée au monde », entre ses rues pavées millénaires et son marché aux épices. « Bon, c’est vrai qu’il y a des petites tensions », poursuit-elle en position...
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