Bakri prie le 26 mai 2026 dans le cimetière de Chehime, dans le Chouf, où reposent plusieurs membres de la communauté soudanaise du Liban. Photo Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour
Corps abandonnés dans les morgues, cimetières onéreux et consulats qui ne payent pas le rapatriement des dépouilles mortelles… Seule la solidarité offre une sépulture digne aux migrants tués au Liban.
L'OLJ / Par Emmanuel HADDAD, le 03 juin 2026 à 15h56
Bakri prie le 26 mai 2026 dans le cimetière de Chehime, dans le Chouf, où reposent plusieurs membres de la communauté soudanaise du Liban. Photo Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour
Un grand merci pour cet article
Merci pour cet article courageux , qui dévoile le côté obscur de la société libanaise, celle que l'on ne veut pas regarder en face. Racisme et ségrégation jusque dans les cimetières! Aujourd'hui, j'ai honte d'être Libanais.
Je note le peu de commentaires à cet article poignant et qui interpelle votre humanité! On demeure bouche bée devant l’énormité de ce drame humain qui nous montre que les animaux de compagnie auraient plus d’importance que ces personnes: de l’esclavagisme moderne flagrant et institutionnalisé de longue date au Liban sans aucun état d’âme! J’avais honte d’être Libanais il y’a quelques jours suite au visionnement d’un long reportage sur la CBC au Canada dénonçant la situation inhumaine de ces travailleurs étrangers au Liban… La guerre ou autre drame social ne justifient en rien ces comportements
Quelle tristesse ! Racisme de leur vivant et racisme après leur mort......
Poignant, c'est là que l'on rêve que "Dieu reconnaîtra les siens".
Un grand merci pour cet article
16 h 01, le 07 juin 2026