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Liban-Israël : anatomie d’un conflit | Série spéciale - Liban-Israël : Anatomie D'un Conflit

Acte V : Tous les chemins passent par Damas et Téhéran

Relations secrètes, guerres, invasions, accords diplomatiques… Entre les deux voisins, les relations sont marquées, depuis plus d'un siècle, par une alternance constante entre méfiance, contacts secrets et confrontations violentes. L'Orient-Le Jour vous propose une série en six actes qui retrace l’histoire de ce voisinage conflictuel, des premiers pourparlers maronito-sionistes sous le Mandat français jusqu’aux dynamiques contemporaines dominées par l’axe iranien.

Acte V : Tous les chemins passent par Damas et Téhéran

Poignée de main entre le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, et le député Forces libanaises Georges Adwan, en présence du chef du Parlement, Nabih Berry, le 3 mars 2006 lors d'une réunion de dialogue à Beyrouth. Photo d'archives AFP

Septembre 1986. Des bandanas rouges sur lesquels sont inscrits « Sur la route de Jérusalem », en persan, ainsi qu’une carte signalant que celle-ci passe « par l’Irak et le Liban », sont retrouvés après plusieurs attaques dans le maquis contre les hommes d’Antoine Lahd. Nouvel homme fort de l’Armée du Liban-Sud (ALS) après la mort de son fondateur, Saad Haddad, celui-ci contrôle, depuis le départ d’une partie des troupes israéliennes - dont il est l’allié - en 1985, une bande sécuritaire tout le long de la frontière.Les derniers chapitres de la guerre civile ne sont toujours pas clos. Les milices palestiniennes ont quitté le Liban trois ans plus tôt en 1983, mais une nouvelle force, le « parti de Dieu », a émergé au travers de ces luttes intestines et surtout lors de l’invasion israélienne en 1982. À Beyrouth, l’accord de non-belligérance...
Septembre 1986. Des bandanas rouges sur lesquels sont inscrits « Sur la route de Jérusalem », en persan, ainsi qu’une carte signalant que celle-ci passe « par l’Irak et le Liban », sont retrouvés après plusieurs attaques dans le maquis contre les hommes d’Antoine Lahd. Nouvel homme fort de l’Armée du Liban-Sud (ALS) après la mort de son fondateur, Saad Haddad, celui-ci contrôle, depuis le départ d’une partie des troupes israéliennes - dont il est l’allié - en 1985, une bande sécuritaire tout le long de la frontière.Les derniers chapitres de la guerre civile ne sont toujours pas clos. Les milices palestiniennes ont quitté le Liban trois ans plus tôt en 1983, mais une nouvelle force, le « parti de Dieu », a émergé au travers de ces luttes intestines et surtout lors de l’invasion israélienne en 1982. À...
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