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Politique - Focus

Amnistie générale : le bras de fer se corse sur fond de tensions confessionnelles

Les commissions conjointes se réuniront de nouveau lundi après la levée surprise de la séance de mercredi dans un climat tendu.

Amnistie générale : le bras de fer se corse sur fond de tensions confessionnelles

Le vice-président de la Chambre, Élias Bou Saab, entouré de plusieurs députés à l'issue de la séance des commissions conjointes à la Chambre, le 6 mai 2026. Ali Fawaz/Parlement libanais

Sept petites minutes. Telle était la durée de la séance des commissions mixtes tenue mercredi pour poursuivre l’examen de la loi d’amnistie générale. La séance a été levée rapidement par le vice-président de la Chambre, Élias Bou Saab, à l'heure où les débats se sont transformés en un bazar politique sous haute tension confessionnelle. C’est dans cette ambiance que les commissions devraient se réunir lundi pour (une dernière ?) séance de débat avant l’adoption du texte à la Chambre.C'est mardi que le processus d’adoption du texte, enclenché à la faveur d’une entente entre les trois présidents, a subi un sérieux coup. Le ministre de la Défense, Michel Menassa (proche du président de la République, Joseph Aoun), a claqué la porte de la séance des commissions conjointes après une altercation verbale avec Nabil Badre, député sunnite...
Sept petites minutes. Telle était la durée de la séance des commissions mixtes tenue mercredi pour poursuivre l’examen de la loi d’amnistie générale. La séance a été levée rapidement par le vice-président de la Chambre, Élias Bou Saab, à l'heure où les débats se sont transformés en un bazar politique sous haute tension confessionnelle. C’est dans cette ambiance que les commissions devraient se réunir lundi pour (une dernière ?) séance de débat avant l’adoption du texte à la Chambre.C'est mardi que le processus d’adoption du texte, enclenché à la faveur d’une entente entre les trois présidents, a subi un sérieux coup. Le ministre de la Défense, Michel Menassa (proche du président de la République, Joseph Aoun), a claqué la porte de la séance des commissions conjointes après une altercation...
commentaires (10)

Il serait temps que les libanais se soulèvent et demandent des comptent à tous ceux qui se succèdent et se ressemblent. Ils font leur ta bouille entre eux comme si ce pays leur appartement et qu’il était dépourvu de citoyens. Rien ne devrait être voté sans l’aval de tous les libanais et non des corrompus qui veulent insaturer et voter des lois à leur mesure pour échapper à toute justice et continuer à nous humilier et nous voler. Des mafieux au pouvoir, ÇA SUFFIT, nous n’en voulons plus.

Sissi zayyat

13 h 32, le 08 mai 2026

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Commentaires (10)

  • Il serait temps que les libanais se soulèvent et demandent des comptent à tous ceux qui se succèdent et se ressemblent. Ils font leur ta bouille entre eux comme si ce pays leur appartement et qu’il était dépourvu de citoyens. Rien ne devrait être voté sans l’aval de tous les libanais et non des corrompus qui veulent insaturer et voter des lois à leur mesure pour échapper à toute justice et continuer à nous humilier et nous voler. Des mafieux au pouvoir, ÇA SUFFIT, nous n’en voulons plus.

    Sissi zayyat

    13 h 32, le 08 mai 2026

  • Aucune amnistie ne devrait être tolérée par les citoyens et ce quelque soit le crime commis. Ce sont tous les citoyens libanais qui ont payé leurs crimes en vies, ruine financière et délogement de leurs domiciles. Pour quelle raison et de quel droit discutent ils entre eux pour s’amnistier et recommencer comme à chaque fois, leur corruption, leur guerres et leur alliances contre nature, sachant qu’ils ne seront jamais jugés ni punis. Cette amnistie serait un permis pour eux pour perpétuer ce que les libanais rejettent catégoriquement. Nous ne voulons plus d’eux de toute façon. Ils sont tous co

    Sissi zayyat

    13 h 28, le 08 mai 2026

  • Cette amnistie est une vraie mascarade. On s’entredéchire pour savoir comment libérer des criminels et des assassins au moment où le pays traverse une période plus que délicate…

    Mok Potreau

    09 h 29, le 08 mai 2026

  • Et si on chargeait du problème l’ex procureur de la cour de cassation, ghassan oueïdate ? Il libèrera tout le monde et il n’y aurait plus de prisonniers.

    NG

    06 h 20, le 08 mai 2026

  • Dans quelle république bananière sommes-nous? Comment des gens peuvent rester une dizaine d’années en prison sans procès? C’est ce qu’on appelle des prisonniers politiques comme dans les geôles d’Assad.

    Michael

    04 h 20, le 08 mai 2026

  • Le sommet de l’hypocrisie et du pathétisme. Ils continuent dans leur médiocrité comme si de rien n’était. Ce pays est un mirage

    S . K

    02 h 48, le 08 mai 2026

  • Il faut aussi pour les libanais qui étaient dans l'armée de Lahd et dans les administrations publiques au sud une rehabilitation même posthume, et une récupération de tous leurs droits et ancienneté. Il n'y a aucune raison que les traitres du Deep State qui ont collaboré avec les Assad aient gardé leurs droits et ceux qui ont collaboré avec les israeliens les perdent. Les Assad ont été des ennemis du liban plus que les israeliens. La patrie a été plus que généreuse avec ceux qui ont collaboré avec eux.

    Moi

    00 h 11, le 08 mai 2026

  • Chaque "representant" communautaire cherche a faire amnistier les criminels de sa communaute, mais pas les autres. LOL.

    Michel Trad

    18 h 33, le 07 mai 2026

  • Libérer les islamistes et les criminels de droit commun est une recette explosive. C'est ce que le régime syrien a fait au début du soulèvement en 2011. On connait la suite

    Alexandra

    18 h 26, le 07 mai 2026

  • Je suis confus! Est-ce bien Joseph Aoun le president du Liban . Ou bien c'est Nabih Berry?

    sancrainte

    17 h 07, le 07 mai 2026

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