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Politique - Analyse

Pour que le Liban échappe au piège des deux fronts : l’axe Beyrouth–Damas, ultime rempart

Si Trump décide de se désengager du dossier libanais, le pays sera la plus grande victime de ce conflit régional.

Pour que le Liban échappe au piège des deux fronts : l’axe Beyrouth–Damas, ultime rempart

Le président libanais Joseph Aoun salue son homologue syrien Ahmad el-Chareh en marge d'un sommet des dirigeants de l'Union européenne et de leurs partenaires régionaux, à Nicosie, le 24 avril 2026. Photo Sana

Le Liban est susceptible de devenir le maillon faible de la région, cette partie marginalisée par tous, surtout dans un contexte de grands projets antagonistes et d’impasse. La région se trouve en effet aujourd’hui face au risque d’un nouvel embrasement. Et même si la situation devait rester figée, entre blocus et escarmouches sans issue, le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu chercheront à arracher un « accomplissement » ou une « victoire ». Et cela pourrait se jouer au Liban : soit en le poussant vers une normalisation et une paix selon les conditions israéliennes, soit en (r)ouvrant la voie à une guerre israélienne dévastatrice avec feu vert américain, avec le risque d’élargir le conflit à d’autres fronts, notamment avec la Syrie. Dans ce cas, de nouvelles tentatives pourraient être...
Le Liban est susceptible de devenir le maillon faible de la région, cette partie marginalisée par tous, surtout dans un contexte de grands projets antagonistes et d’impasse. La région se trouve en effet aujourd’hui face au risque d’un nouvel embrasement. Et même si la situation devait rester figée, entre blocus et escarmouches sans issue, le président américain Donald Trump et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu chercheront à arracher un « accomplissement » ou une « victoire ». Et cela pourrait se jouer au Liban : soit en le poussant vers une normalisation et une paix selon les conditions israéliennes, soit en (r)ouvrant la voie à une guerre israélienne dévastatrice avec feu vert américain, avec le risque d’élargir le conflit à d’autres fronts, notamment avec la Syrie. Dans ce cas, de nouvelles...
commentaires (9)

Il faut oublier que la Syrie fasse la bataille contre le Hezb. La Syrie d'aujourd'hui est parrainé par la Turquie et L'arabie, deux pays qui en ont marre des exactions d'Israël et voit le Hezb comme un levier contre Israel qu'ils ne veulent pas en effet complètement étouffer sans avoir une contrepartie qu'Israel ne commencera pas à faire pression sur eux dans le futur ou a ouvrir une guerre comme ils l'ont fait sur l'Iran . D'ailleurs les hauts responsable Israéliens ont commence faire des discours que la Turquie sera leur nouvell proix apres l'Iran.

Ma Realite

08 h 02, le 09 mai 2026

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Commentaires (9)

  • Il faut oublier que la Syrie fasse la bataille contre le Hezb. La Syrie d'aujourd'hui est parrainé par la Turquie et L'arabie, deux pays qui en ont marre des exactions d'Israël et voit le Hezb comme un levier contre Israel qu'ils ne veulent pas en effet complètement étouffer sans avoir une contrepartie qu'Israel ne commencera pas à faire pression sur eux dans le futur ou a ouvrir une guerre comme ils l'ont fait sur l'Iran . D'ailleurs les hauts responsable Israéliens ont commence faire des discours que la Turquie sera leur nouvell proix apres l'Iran.

    Ma Realite

    08 h 02, le 09 mai 2026

  • Cette résilience libanaise… on va la payer très cher! Pour avoir camoufler et faire semblant de résoudre des crises successives avec du n’importe quoi :(

    Feriale du Liban

    16 h 24, le 06 mai 2026

  • Aoun,le ElChareh...UE...tous ds le meme panier actuellement? wow...la vie est belle et juste....

    Marie Claude

    15 h 21, le 06 mai 2026

  • USA,installez vous chez nous et finis tt ce baratin...

    Marie Claude

    15 h 20, le 06 mai 2026

  • Il est indispensable d’avoir une force de poids entre le Liban et Israël pour garantir les frontières et empêcher les attaques des uns et des autres. L’Europe et le monde ne sont pas capables de le faire. Les casques bleus sont là pour faire des observations ce n’est pas suffisant. Malheureusement la seule force capable de le faire c’est la Turquie engagee non pas par les Nations unies mais par l’État libanais pour une durée de cinq ans avec paiement et concessions nécessaire.

    Vincent Makhlouf / ENHANCED FORM

    14 h 07, le 06 mai 2026

  • Il faut securiser nos frontieres avec nos deux voisins. DONC, desarmer les milices. Pas d,autre solution. Sinon, on va vers le DIVORCE, chose pour laquelle je crois l,Iran travaille.

    La Libre Expression. La Patrie en Peril Imminent.

    13 h 22, le 06 mai 2026

  • Au lieu d’aller rechercher l’alliance avec un pays qui est fraîchement libéré et arrive à se montrer invincible en prenant unilatéralement ses décisions sans trembler ni s’excuser, nos dirigeants devraient se montrer courageux en prenant des décisions et en les exécutant sans montrer la moindre peur, ni s’excuser puisqu’il s’agit de sauver leur pays. Plus on se montre faible et incapable de prendre des décisions, plus les intervenants seront nombreux pour nous compliquer la tâche. Allez courage et montrez nous de quoi vous vous chauffer, c’est le moment où jamais.

    Sissi zayyat

    12 h 20, le 06 mai 2026

  • Deux fronts ? Mais deux fronts contre qui? Contre le hezballah, pas contre le Liban. Le Liban Officiel cherche à tous prix à amadouer les syriens pour protéger la milice. Ce sont les criminels du hezballah qui auront du mal à gérer deux fronts et à expliquer à leur populace encore une fois que malgrè tout les massacres qu'ils ont mené contre les syriens, ce n'est pas leur faute, mais celle de Chareh. Encore une fois, le DEEP STATE cours protéger Hezballah, ou c'est le syndrome de Stockhom de nos dirigeants qui frappe à nouveau: "protégeons notre bourreau, on est tellement bien avec lui."

    Moi

    09 h 17, le 06 mai 2026

  • Analyse réaliste. Le Liban a été entraîné de force dans ces guerres absurdes, et on va en payer le prix. On le fait déjà. Le coupable est bien la milice vendue, qui a bêtement lancé la guerre. Vaincue, elle devra payer le plus lourd tribut. Si en définitive les bombes du voisin ne suffisent pas, il n’est pas impossible qu’un rapprochement avec la syrie se fasse, car avec elle aussi on a un ennemi commun ! Et comme vous dites, Trump qui à ce jour a montré une bienveillance pour notre pays, pourrait être excédé et autoriser l’extême. A l’évidence, la milice a été condamnée à disparaître.

    NG

    05 h 09, le 06 mai 2026

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