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Moyen-Orient - Entretien Express

« La décision émiratie de se retirer de l'OPEP crée une ligne de démarcation claire avec l'Arabie saoudite »

Après l'annonce du retrait, « L'Orient-Le Jour » fait le point avec Jamie Ingram, analyste au Middle East Economic Survey (MEES), sur les conséquences politiques de ce pari stratégique.

« La décision émiratie de se retirer de l'OPEP crée une ligne de démarcation claire avec l'Arabie saoudite »

Le sigle de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) à son siège à Vienne, en Autriche, le 28 mai 2024. Leonhard Foeger/Photo d'archives Reuters

La guerre en Iran semblait les avoir rapprochés. Les Émirats arabes unis (EAU) ont pourtant annoncé mardi 28 avril, à la surprise générale, qu’ils se retiraient dès le mois prochain de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de l’OPEP+, dont font partie l’Iran, sans avoir consulté l’Arabie saoudite, meneuse de ces groupes. Lors du sommet consultatif du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui s’est tenu à Djeddah le même jour, Abou Dhabi n’a envoyé que son ministre des Affaires étrangères Le conseiller diplomatique du président, Anwar Gargash, avait quant à lui critiqué la veille la posture politique et militaire « la plus faible de l’histoire » des pays du Golfe dans le cadre de la guerre en Iran, durant laquelle les EAU ont été les plus touchés.Autant de signaux qu’il persiste un malaise dans la famille arabe du...
La guerre en Iran semblait les avoir rapprochés. Les Émirats arabes unis (EAU) ont pourtant annoncé mardi 28 avril, à la surprise générale, qu’ils se retiraient dès le mois prochain de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et de l’OPEP+, dont font partie l’Iran, sans avoir consulté l’Arabie saoudite, meneuse de ces groupes. Lors du sommet consultatif du Conseil de coopération du Golfe (CCG) qui s’est tenu à Djeddah le même jour, Abou Dhabi n’a envoyé que son ministre des Affaires étrangères Le conseiller diplomatique du président, Anwar Gargash, avait quant à lui critiqué la veille la posture politique et militaire « la plus faible de l’histoire » des pays du Golfe dans le cadre de la guerre en Iran, durant laquelle les EAU ont été les plus touchés.Autant de signaux qu’il persiste...
commentaires (5)

Bravo , Bravo .....

Said Bitar

22 h 05, le 29 avril 2026

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Commentaires (5)

  • Bravo , Bravo .....

    Said Bitar

    22 h 05, le 29 avril 2026

  • @Ma réalité. Les pays du Golf ont été bombardé par l'Iran et non par Israël . "La Turquie veut redevenir l'Empire Ottoman". L'alliance avec Israël apportera l'Inde avec et plus tard l'Iran quand les mollahs seront renversés.

    Dorfler lazare

    12 h 14, le 29 avril 2026

  • L’Arabie Saoudite se trompe de cheval comme à son habitude. Il avait conclu un accord avec les mollahs juste avant le déclenchement de la guerre et on voit le résultat. Ni le Pakistan et encore moins la Turquie ne feraient de leur pays un pays prospère. Les pays musulmans se sont toujours distingués par leurs leurres et leurs mensonges auprès de leurs pseudos alliés pour mieux les dominer et profiter de leur richesse. Les exemples ne manquent pas. Alors un réveil même tardif de MBS serait salutaire pour la région entière. Israël n’a jamais déclaré la guerre à un pays avec lequel il a signé un

    Sissi zayyat

    11 h 57, le 29 avril 2026

  • Les EAU regretterons cette décision impulsive qui n'est pas indépendante mais bien planifié avec Trump et Netanyahu. Les USA et Israel voit d'un mauvais oeil la modération des Saoudiens qui tiennent a une relative indépendance politique. Rappelons leur alliance avec le Pakistan, la Turquie et l'Egypte pour contrer Israel dans la région.

    Ma Realite

    08 h 46, le 29 avril 2026

  • Depuis la mort de sheikh zaid, les Émirats suivent une politique audacieuse sur tous les tableaux. Même en politique, ils se sentent pousser des ailes et agissent un peu partout et ne craignent pas les liens particuliers avec Israël. Avec l’afflux de leurs larges recettes pétrolières de petits pays comme le Qatar, et les Emirats se permetttent de suivre des politiques ambitieuses , différentes de celles du grand frère saoudien. Il est bien loin le temps où le Liban était un modèle pour nos amis du Golfe. Ils ont misé sur les nouvelles technologies et nous sur les fusées des barbus.

    NG

    04 h 47, le 29 avril 2026

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