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Dernières Infos - guerre au liban 2026

Aoun : Un cessez-le-feu comme « porte d'entrée naturelle » vers des négociations directes avec Israël

« Le retrait des forces israéliennes du territoire libanais est une étape essentielle pour consolider un cessez-le-feu » éventuel, lance Aoun au ministre d’État britannique chargé des Affaires du Moyen-Orient.

Le président libanais, Joseph Aoun en réunion avec le ministre d’État britannique chargé des Affaires du Moyen-Orient Hamish Nicholas Falconer (à l'extrême gauche). Photo fournie par la présidence libanaise.

Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi qu'un cessez-le-feu doit être la « porte d'entrée naturelle vers des négociations directes » avec Israël, qui seront alors menées « exclusivement par les autorités libanaises ». Une déclaration faite alors que le président américain, Donald Trump, avait annoncé mercredi soir un contact entre des « dirigeants libanais et israélien » dans la journée, et qu'une ministre israélienne avait fait état d'un prochain appel entre M. Aoun et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Des informations dont Beyrouth dit ne pas avoir connaissance.

Lors d'une réunion avec le ministre d’État britannique chargé des Affaires du Moyen-Orient Hamish Nicholas Falconer, M. Aoun a rappelé que ce cessez-le-feu préliminaire à des pourparlers est une revendication dans le cadre de « l’initiative présidentielle de négociation », selon des propos publiés sur X par la présidence. « Les négociations seront menées exclusivement par les autorités libanaises, car il s’agit d’une question de souveraineté dans laquelle aucun autre acteur ne peut être associé », a-t-il insisté, alors que l'Iran se félicitait hier d'avoir fait pression pour un cessez-le-feu prochain qui n'a finalement pas été approuvé par Israël. « Le retrait des forces israéliennes du territoire libanais est une étape essentielle pour consolider le cessez-le-feu, permettre le redéploiement de l’armée libanaise jusqu’à la frontière internationale, renforcer l’autorité de l’État et mettre fin à toute présence armée », a encore insisté le chef de l'Etat, qui a réclamé « la fin des attaques contre les civils et de la destruction des maisons dans les villages libanais. »

Il a en outre martelé que les décisions prises par le gouvernement, notamment concernant le monopole des armes, « seront appliquées dans l’intérêt du Liban et afin d’assurer la protection de tous les Libanais qui souhaitent voir leur État assurer seul la sécurité et la stabilité du pays. »

De son côté, M. Falconer a affiché le soutien de Londres à un cessez-le-feu et des négociations et annoncé une aide humanitaire de 20,5 millions de livres sterling (près de 28 millions de dollars américains) pour venir en aide aux déplacés.

Le président libanais, Joseph Aoun, a affirmé jeudi qu'un cessez-le-feu doit être la « porte d'entrée naturelle vers des négociations directes » avec Israël, qui seront alors menées « exclusivement par les autorités libanaises ». Une déclaration faite alors que le président américain, Donald Trump, avait annoncé mercredi soir un contact entre des « dirigeants libanais et israélien » dans la journée, et qu'une ministre israélienne avait fait état d'un prochain appel entre M. Aoun et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Des informations dont Beyrouth dit ne pas avoir connaissance. Lors d'une réunion avec le ministre d’État britannique chargé des Affaires du Moyen-Orient Hamish Nicholas Falconer, M. Aoun a rappelé que ce cessez-le-feu préliminaire à des pourparlers est une...