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Culture - Diplomatie Culturelle

Sous les frappes, le Liban réussit un coup décisif à l’Unesco : 73 sites protégés

Dans les coulisses, « L’Orient-Le Jour » a suivi une offensive diplomatique forte pour préserver l’histoire libanaise face aux menaces de guerre.

Sous les frappes, le Liban réussit un coup décisif à l’Unesco : 73 sites protégés

Un panneau portant le sigle du « bouclier bleu » (Blue Shield) de l'Unesco, installé dans l'hippodrome antique de Tyr, au Liban-Sud, le 23 mars. Photo Matthieu Karam/L'Orient-Le Jour

La journée est grise. Une partie de la tour Eiffel disparaît derrière un voile de nuages épais, mais à l’intérieur du siège de l’Unesco, l’électricité est palpable. Dans la salle XI, diplomates, experts et délégués retiennent leur souffle.Cette réunion, convoquée à la demande de la délégation permanente du Liban auprès de l’Unesco, s’inscrit dans une offensive diplomatique menée en coordination étroite avec le ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé et la Direction générale des antiquités, dirigée par Sarkis el-Khoury. Autour d’eux, des experts mobilisés : Jad Tabet, architecte, urbaniste, conseiller du ministre de la Culture et bâtonnier honoraire de l’ordre des ingénieurs et architectes de Beyrouth ; Samar Karam, experte en patrimoine culturel. Tous portent un même objectif : faire reconnaître l’urgence patrimoniale d’un pays...
La journée est grise. Une partie de la tour Eiffel disparaît derrière un voile de nuages épais, mais à l’intérieur du siège de l’Unesco, l’électricité est palpable. Dans la salle XI, diplomates, experts et délégués retiennent leur souffle.Cette réunion, convoquée à la demande de la délégation permanente du Liban auprès de l’Unesco, s’inscrit dans une offensive diplomatique menée en coordination étroite avec le ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé et la Direction générale des antiquités, dirigée par Sarkis el-Khoury. Autour d’eux, des experts mobilisés : Jad Tabet, architecte, urbaniste, conseiller du ministre de la Culture et bâtonnier honoraire de l’ordre des ingénieurs et architectes de Beyrouth ; Samar Karam, experte en patrimoine culturel. Tous portent un même objectif : faire...
commentaires (7)

il y'a une faute. C'est le site archeologique de Hammarah dans la bekaa ( a cote de Aita el Foukhar) et non pas Hammana

Georges Gharios

21 h 36, le 02 avril 2026

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Commentaires (7)

  • il y'a une faute. C'est le site archeologique de Hammarah dans la bekaa ( a cote de Aita el Foukhar) et non pas Hammana

    Georges Gharios

    21 h 36, le 02 avril 2026

    • Bonjour ! En effet, l'erreur a été corrigée ! Merci

      L'Orient-Le Jour

      22 h 07, le 02 avril 2026

  • « Ces 73 sites ne représentent qu’une partie de notre patrimoine. Il y en a beaucoup d’autres, tout aussi importants ». Peut- être manquant (?) : La citadelle de St.Gilles (Tripoli) ,les sites : Ain Ikrine/Kasr Naous ,les 3 temples romain de Sfire ,le petit temple de Bziza , les inscriptions de Nabuchodonossor II /Charbine , Smar-Jbeil / château medieval.

    aliosha

    16 h 20, le 02 avril 2026

  • est-ce qu'il y a un motif pour l'absence de la France autour de la table?

    Phil-Adam

    01 h 49, le 02 avril 2026

  • Mes respects

    R.E.K.

    22 h 03, le 01 avril 2026

  • Malheureusement

    n.wermelinger@gmail.com

    20 h 03, le 01 avril 2026

  • On aurait aimé que l'héritage culturel et archéologique du Liban ne soit pas lui aussi pris dans une tourmente. Hélas c'est peine perdue. Il n' y a pas de quoi se réjouir: Ce qui a été décidé à l'UNESCO, est une forme de mendicité. Délicatement enrobée probablement par M. Salameh et par le 1er Ministre, mais c'est de la mendicité quand meme. Je vois les autres pays évoluer, et leurs populations gravir les marches du développement, et le mien depuis 20 ans les descendre. Le Hezballah est responsable de cette situation. Ceux qui ont refusé de le désarmer sont complices.

    Moi

    18 h 33, le 01 avril 2026

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