Un immeuble endommagé, à Dubaï, après la chute d'un drone iranien, le 12 mars 2026. Stringer/Reuters
Le site de la compagnie aérienne Emirates, basée à Dubaï, a indiqué mercredi que les ressortissants iraniens n’étaient pas autorisés à entrer aux Émirats arabes unis ni à y transiter.
Dans un article daté du 31 mars, le quotidien français Le Monde indique pour sa part que les Émirats arabes unis ont annulé, depuis le 23 mars, de nombreux permis de résidence d’Iraniens se trouvant à l’étranger. Initialement ciblées sur certains types de visas (étudiants, travail, familiaux), ces mesures se seraient étendues, selon Le Monde, à des profils plus établis, incluant des entrepreneurs et certains détenteurs de « Golden visas » de dix ans. Le site de la compagnie Flydubai précise toutefois, selon Reuters, que les ressortissants iraniens titulaires d’un « Golden Visa » des Émirats arabes unis sont toujours autorisés à entrer et à transiter dans le pays.
Le 13 mars, poursuit Le Monde, « les autorités des Emirats arabes unis ont, par ailleurs, suspendu les activités de plusieurs institutions liées à l’Iran, notamment un hôpital, des écoles, la branche de l’Université islamique Azad ainsi que la mosquée Imam Hossein. Les employés dont les visas dépendaient de ces institutions ont vu leur résidence annulée et ont depuis quitté le pays. En réaction, le 30 mars, le pouvoir judiciaire iranien a annulé les permis de séjour de 1 200 Emiratis résidant en Iran. Ils devront avoir quitté le pays sous une semaine ».


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